Curiosité de lectrice, votre avis Mesdames les auteurs ?

Je trouve que discuter avec les auteurs, ceux dont j’ai aimé les écrits mais aussi ceux dont les romans m’ont un peu moins enthousiasmée, apporte une dimension supplémentaire au plaisir de lire. Ce forum est assez unique en son genre pour cela (dommage que si peu de lecteurs en profitent). Aujourd’hui je souhaite poser une question aux auteurs féminins :

J'utilise indifféremment "auteur" quel que soit le sexe de l'auteur. Prévisible pour une lectrice qui a une attitude conservatrice dans le domaine du langage écrit, et qui se réfère à l'académie française pour lever chaque doute.

Beaucoup d'encre a déjà coulé sur ce sujet mais c'est votre avis, Mesdames qui êtes concernées, que je suis curieuse de connaître.

Préférez-vous l'appellation classique "auteur" ? La forme logique autrice, qui peine à s'imposer (sans doute parce que c’est moche) ? Ou encore le très en vogue "auteure", qui gagne du terrain mais qui n'a pas de justification dans notre langue ?

Réponses

  • 29 Réponses sorted by Votes Date Added
  • TNKTNK Messages 785
    Bien que n'étant pas directement concerné (quoique... ayant publié en mon temps dans le journal du lycée certains articles sous le pseudonyme de Sandrine, si, un peu quand même...), je préfère auteurE à autRICE pour la raison que tu as citée : c'est moche, autrice.

    Si l'académie française ne s'est pas encore penchés sur la question, c'est que longtemps a prévalu l'idée que seul un homme avait l'intelligence nécessaire pour écrire, et qu'une auteure ou une autrice, qu'importe, vu que c'était censé être physiquement impossible. Question de quotient intellectuel...

    Comme (heureusement !) ce dogme stupide est tombé, la question se pose à présent...
  • Pour ma part, c'est "auteur", sans l'ombre d'un doute. Je ne ressens pas la nécessité de féminiser le mot.  Après, je peux comprendre que certain(e)s souhaitent adopter la tournure féminine. Dans ce cas, c'est "auteure" qui gagne haut la main (C'est vrai que c'est quand même très moche, autrice ! ;) )
  • EnitramEnitram Messages 253
    2 févr. modifié Vote Up0Vote Down

    Mais si Sandrine l’académie française s’est penchée il y a longtemps déjà sur la question ! 

    http://academie-francaise.fr/actualites/feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-et-titres

    et elle rejette de la même façon auteure et autrice

     Mais mon but est surtout de connaître les préférences des auteurs, pas ce qui est admis comme correct ou pas.

    Nous avons donc auteur pour la créatrice de Lianne et Arutha. Qu’en est-il pour celles de Dianne et Dennis, Milo, Katsu, Nyna, Edwenn, Mila, Julia, et les autres …

     Allez Messieurs, nous vous admettons finalement dans ce sujet au départ féminin, et il sera inutile de changer de prénom pour nous dire comment vous les nommez, et on sait donc que le père de Caillean et Vincent n’appellera pas ses consœurs « autrice » _ je disais bien que c'était moche _ ;)

  • TNKTNK Messages 785
    Enitram a dit :

    Mais si Sandrine l’académie française s’est penchée il y a longtemps déjà sur la question ! 

    http://academie-francaise.fr/actualites/feminisation-des-noms-de-metiers-fonctions-grades-et-titres

    et elle rejette de la même façon auteure et autrice

     Mais mon but est surtout de connaître les préférences des auteurs, pas ce qui est admis comme correct ou pas.

    Nous avons donc auteur pour la créatrice de Lianne et Arutha. Qu’en est-il pour celles de Dianne et Dennis, Milo, Katsu, Nyna, Edwenn, Mila, Julia, et les autres …

     Allez Messieurs, nous vous admettons finalement dans ce sujet au départ féminin, et il sera inutile de changer de prénom pour nous dire comment vous les nommez, et on sait donc que le père de Caillean et Vincent n’appellera pas ses consœurs « autrice » _ je disais bien que c'était moche _ ;)

    Le personnage de Sandrine a été créé pour défendre la gent féminine face à un fan de calculettes, qui estimait que la grâce de vous autres mesdames n'avait de pareil que celle de cet engin :



    Alors, n'est-on pas là au comble de la féminité ? ;)

    Enfin pour Diane et Dennis, les héros de Silences Glacials, l'intitulé de la page facebook de Gwendoline répond à sa place : sa page s'appelle Gwendoline Cachia AuteurE :)


  • perso, je suis comme MyriamL, j'utilise auteur, sans e. Non pas que je pense masculin contre féminin, mais c'est comme maire, pompier, sage femme, j'y vois le nom, la fonction, plus que le genre.

    Mike
  • Myriam_SavaryMyriam_Savary Messages 134
    4 févr. modifié Vote Up0Vote Down
    perso, je suis comme MyriamL, j'utilise auteur, sans e. Non pas que je pense masculin contre féminin, mais c'est comme maire, pompier, sage femme, j'y vois le nom, la fonction, plus que le genre.

    Mike
    Tu expliques très bien ce que je ressens, Mickael : la fonction devrait primer sur le genre (à mon humble avis ;) ).
  • Très bonne question. J'ai travaillé dans une institution qui commençait à féminiser les grades (cheffe par exemple) et j'avoue que cette façon de l'écrire me chiffonne... Non pas que je ne sois pas féministe mais je pense que la fonction doit primer sur le genre. Et je ne parle pas dau mot "autrice" qui sonne très mal...
  • Ben les choses avancent : l'Académie accepte la féminisation des titre (voir ici).
  • Mouais, pas convaincu pour un sou...

    La féminisation, c'est bien joli, mais que dire, alors d'un sage femme homme? On ne dit pas sage homme me semble-t-il? Pourquoi? parce que la vocation est plus importante que le titre comme chacun de nous, ici, évoquait.

    Bref, un coup dans l'eau des académiciens qui feraient mieux de lutter contre illettrisme et redonner le goût à la lecture aux gens plutôt que de changer ce genre de chose.

    Mike
  • DanièleDanièle Messages 79
    9 mars modifié Vote Up0Vote Down
    Sage-femme” signifie “qui a la connaissance de la femme”. Dans “sage-femme”, “femme” désigne donc la femme enceinte, et non la personne qui pratique le métier.

    Perso, je dis auteure. En Suisse on féminise tous ces mots. C'est, je pense, en partie dû à l'influence de la Suisse-Allemande (environ 65% des Suisses), car en Allemand il existe la version féminisée. 

    Mais c'est aussi dû à l'évolution de la langue. Et pourquoi l'Académie Française devrait être la seule à décider? Les francophones non Français n'auraient donc rien à dire? Pour moi, une langue vit à travers ses régions et régionalismes et c'est ça qui fait la beauté d'une langue quelle qu'elle soit! Ou bien? ;-)

    Et puis la plupart des pays francophones féminisent déjà depuis un moment ces professions.
  • Pourquoi dit-on un facteur/une factrice et pas une facteure ? Selon cette logique on devrait dire un auteur/une autrice. L'académie est garante du bon respect des règles de la langue, il est donc logique qu'elle préconise un emploi plutôt qu'un autre en tenant compte de la racine ou de l'étymologie d'un mot, mais il me semble qu'en général elle n'impose rien. Et ce n'est pas elle qui est à l'origine de cette féminisation des mots.

    Chacun parle comme il le souhaite, mais s'il souhaite être compris certaines règles me paraissent quand même nécessaires. Ensuite on les suit ou pas, c'est juste un choix personnel.

    C'est pour ça que je demandais ce que préféraient NOS romancières, quel était LEUR choix :)))

  • TNKTNK Messages 785
    Une amie auteure (mais pas NP) dresse dans l'un de ses romans une compilation de féminisations osées (in. "Les limbes de ton esprit", L. Reynders) :

    "
    Un professionnel est un sportif de haut niveau.
    Une professionnelle est une p***...
    "

    "
    Un courtisan est attaché à la cour, au services d'un roi ou d'un prince.
    Une courtisane est une femme aux moeurs légères, une p***...
    "

    "
    Un homme facile, c'est un homme agréable à vivre.
    Une femme facile, c'est une fille de petite vertu, une p***...
    "

    Et ainsi de suite...


  • Est-ce qu'il y a vraiment une logique aux innombrables exceptions des règles de la langue française? Honnêtement, parfois je me dis que non. Bon d'accord, je suis une matheuse que la grammaire rebute. 

    Une amie Argentine me disait qu'une des grandes difficultés quand on apprend le français, se sont les nombreuses exceptions que comporte chaque règle. 

    Personnellement je trouve auteure plus joli et je crois que c'est le féminin le plus communément admis.
  • TNK a dit :
    Une amie auteure (mais pas NP) dresse dans l'un de ses romans une compilation de féminisations osées (in. "Les limbes de ton esprit", L. Reynders) :

    "
    Un professionnel est un sportif de haut niveau.
    Une professionnelle est une p***...
    "

    "
    Un courtisan est attaché à la cour, au services d'un roi ou d'un prince.
    Une courtisane est une femme aux moeurs légères, une p***...
    "

    "
    Un homme facile, c'est un homme agréable à vivre.
    Une femme facile, c'est une fille de petite vertu, une p***...
    "

    Et ainsi de suite...


    =) =) =) =) =)  savoureux
  • TNK a dit :
    Une amie auteure (mais pas NP) dresse dans l'un de ses romans une compilation de féminisations osées (in. "Les limbes de ton esprit", L. Reynders) :

    "
    Un professionnel est un sportif de haut niveau.
    Une professionnelle est une p***...
    "

    "
    Un courtisan est attaché à la cour, au services d'un roi ou d'un prince.
    Une courtisane est une femme aux moeurs légères, une p***...
    "

    "
    Un homme facile, c'est un homme agréable à vivre.
    Une femme facile, c'est une fille de petite vertu, une p***...
    "

    Et ainsi de suite...


    Je sens que je vais acheter ce livre!
  • TNKTNK Messages 785
    Pour les franciliens, cette auteure sera le week-end prochain (15-18 mars 2019) à Livre Paris.
    Elle sera de passage chez moi dans l'est en mai, pour notre forum du livre annuel...
  • Enitram a écrit (il y a un sacré bout de temps) :

    Je trouve que discuter avec les auteurs, ceux dont j’ai aimé les écrits mais aussi ceux dont les romans m’ont un peu moins enthousiasmée, apporte une dimension supplémentaire au plaisir de lire. Ce forum est assez unique en son genre pour cela (dommage que si peu de lecteurs en profitent). Aujourd’hui je souhaite poser une question aux auteurs féminins :J'utilise indifféremment "auteur" quel que soit le sexe de l'auteur. Prévisible pour une lectrice qui a une attitude conservatrice dans le domaine du langage écrit, et qui se réfère à l'académie française pour lever chaque doute.Beaucoup d'encre a déjà coulé sur ce sujet mais c'est votre avis, Mesdames qui êtes concernées, que je suis curieuse de connaître.Préférez-vous l'appellation classique "auteur" ? La forme logique autrice, qui peine à s'imposer (sans doute parce que c’est moche) ? Ou encore le très en vogue "auteure", qui gagne du terrain mais qui n'a pas de justification dans notre langue ?
    Bonjour Enitram,
    Je suis en train de faire un tour exhaustif des discussions de ce forum et j'ai envie de répondre à beaucoup de sujet, mais ils datent pour la plupart de plusieurs mois (voire, de plusieurs années), alors j'ai laissé tomber. Pourtant, je ne peux m'empêcher de venir répondre à ta question tant la féminisation de tous les noms de métiers (la plupart du temps de fonctions) m'agace.

    Comme toi, je me considère comme un auteur - pas encore écrivain (quoique... après tout pourquoi pas ?) - et pas comme une autrice (quelle horreur ce mot !). Le couteau sous la gorge, je suppose que j'admettrais auteure avec un e final, mais à mon âge (64 ans), je me sens féministe sans avoir à me cacher derrière ce genre de détail qui ressemble fort à un os à ronger octroyé "si généreusement" par des hommes à "ces pauvres nunuches de bonnes femmes"... pendant ce temps-là, elles songent moins aux choses importantes, l'égalité des salaires à travail égal, pour ne citer que celle-là.

    Oops ! Désolée de mon envolée :-).

    je me sens très proche de toi quand tu cites le site de l'Académie française. Comme pour toi, il est dans mes favoris, au même titre que le DES (dictionnaire électronique des synonymes) du CRISCO, sans lequel je ne pourrais ni être auteur, ni d'ailleurs lectrice ici, puisque dès que je télécharge un livre, j'ouvre un fichier Word pour noter page après page les coquilles, fautes de frappe, concordances des temps mal gérées et autres contresens et conjugaisons.

    Bref ! Je suis un auteur et ça me va comme ça. Je viens de déposer un deuxième roman sur le site de NP et suis en attente de son acceptation pour évaluation ou son refus.
  • Cathozie a dit :

    Enitram a écrit (il y a un sacré bout de temps) :

    Je trouve que discuter avec les auteurs, ceux dont j’ai aimé les écrits mais aussi ceux dont les romans m’ont un peu moins enthousiasmée, apporte une dimension supplémentaire au plaisir de lire. Ce forum est assez unique en son genre pour cela (dommage que si peu de lecteurs en profitent). Aujourd’hui je souhaite poser une question aux auteurs féminins :J'utilise indifféremment "auteur" quel que soit le sexe de l'auteur. Prévisible pour une lectrice qui a une attitude conservatrice dans le domaine du langage écrit, et qui se réfère à l'académie française pour lever chaque doute.Beaucoup d'encre a déjà coulé sur ce sujet mais c'est votre avis, Mesdames qui êtes concernées, que je suis curieuse de connaître.Préférez-vous l'appellation classique "auteur" ? La forme logique autrice, qui peine à s'imposer (sans doute parce que c’est moche) ? Ou encore le très en vogue "auteure", qui gagne du terrain mais qui n'a pas de justification dans notre langue ?
    Bonjour Enitram,
    Je suis en train de faire un tour exhaustif des discussions de ce forum et j'ai envie de répondre à beaucoup de sujet, mais ils datent pour la plupart de plusieurs mois (voire, de plusieurs années), alors j'ai laissé tomber. Pourtant, je ne peux m'empêcher de venir répondre à ta question tant la féminisation de tous les noms de métiers (la plupart du temps de fonctions) m'agace.

    Comme toi, je me considère comme un auteur - pas encore écrivain (quoique... après tout pourquoi pas ?) - et pas comme une autrice (quelle horreur ce mot !). Le couteau sous la gorge, je suppose que j'admettrais auteure avec un e final, mais à mon âge (64 ans), je me sens féministe sans avoir à me cacher derrière ce genre de détail qui ressemble fort à un os à ronger octroyé "si généreusement" par des hommes à "ces pauvres nunuches de bonnes femmes"... pendant ce temps-là, elles songent moins aux choses importantes, l'égalité des salaires à travail égal, pour ne citer que celle-là.

    Oops ! Désolée de mon envolée :-).

    je me sens très proche de toi quand tu cites le site de l'Académie française. Comme pour toi, il est dans mes favoris, au même titre que le DES (dictionnaire électronique des synonymes) du CRISCO, sans lequel je ne pourrais ni être auteur, ni d'ailleurs lectrice ici, puisque dès que je télécharge un livre, j'ouvre un fichier Word pour noter page après page les coquilles, fautes de frappe, concordances des temps mal gérées et autres contresens et conjugaisons.

    Bref ! Je suis un auteur et ça me va comme ça. Je viens de déposer un deuxième roman sur le site de NP et suis en attente de son acceptation pour évaluation ou son refus.

    Effectivement je "sévis" sur le forum depuis pas mal de mois, qui finissent par faire des années. Mais celui-ci étant dédié aux auteurs et à leurs lecteurs il est logique que les thèmes et questions restent d’actualité.

    Peut-être est-ce notre âge qui nous incite à juger superficiel un sujet comme la féminisation des noms conservant notre combativité pour des sujets essentiels. Et je m’aperçois avec le recul qu’en le reléguant au rang de "sujet de curiosité" j’ai pu froisser celles pour qui c’est une bataille essentielle.

    Mais en tout cas le mot AUTRICE fait quasiment l'unanimité contre lui.

    Bonne chance pour ton nouveau manuscrit
  • Pour moi aussi, c'est "auteur", sans hésiter. J'ai appris à l'école primaire que le masculin l'emportait dans les règles d'accord et cela ne m'a jamais choquée, car on a bien précisé que cela n'avait aucune signification en dehors de la grammaire. Je trouve inutile une féminisation forcée. Mais je me doute bien que l'évolution se fera naturellement sur les générations suivantes, car c'est ainsi qu'une langue évolue. Alors parfois, pour cacher mon manque de modernité, je dois l'avouer, j'évite simplement ce terme. Je parle par exemple de narratrice, conteuse, romancière, dramaturge, nouvelliste...
  • CathozieCathozie Messages 35
    23 nov. modifié Vote Up0Vote Down

    @Enitram a dit :

    Mais en tout cas le mot AUTRICE fait quasiment l'unanimité contre lui.
    Oui, j'en ai l'impression.
    Bonne chance pour ton nouveau manuscrit
    Merci. Je viendrai en parler sur le forum s'il est accepté.
    @Druard Sophie a dit :

    Pour moi aussi, c'est "auteur", sans hésiter. J'ai appris à l'école primaire que le masculin l'emportait dans les règles d'accord et cela ne m'a jamais choquée, car on a bien précisé que cela n'avait aucune signification en dehors de la grammaire. Je trouve inutile une féminisation forcée. Mais je me doute bien que l'évolution se fera naturellement sur les générations suivantes, car c'est ainsi qu'une langue évolue. Alors parfois, pour cacher mon manque de modernité, je dois l'avouer, j'évite simplement ce terme. Je parle par exemple de narratrice, conteuse, romancière, dramaturge, nouvelliste...

    C'est vrai que quand on me demande ce que je fais, je dis plutôt que j'écris. Dire auteur ou écrivain, j'ose ici, mais pas dans la vraie vie. C'est sans doute idiot, mais c'est ainsi.
  • @Cathozie
    J'apprécie vos jugements sur ce forum. J'aimerais bien votre avis sur mon livre "Quatre Jours avant l'Absence" dont l'évaluation se prolonge sans date déterminée.
  • CathozieCathozie Messages 35
    24 nov. modifié Vote Up0Vote Down
    @Cathozie
    J'apprécie vos jugements sur ce forum. J'aimerais bien votre avis sur mon livre "Quatre Jours avant l'Absence" dont l'évaluation se prolonge sans date déterminée.
    Je l'ai trouvé, je vais le télécharger tout de suite. Ce n'est pas mon genre de lecture habituellement, mais je promets un retour aussi objectif que possible :-).
  • Cathozie a dit :
    @Cathozie
    J'apprécie vos jugements sur ce forum. J'aimerais bien votre avis sur mon livre "Quatre Jours avant l'Absence" dont l'évaluation se prolonge sans date déterminée.
    Je l'ai trouvé, je vais le télécharger tout de suite. Ce n'est pas mon genre de lecture habituellement, mais je promets un retour aussi objectif que possible :-).
    Merci d'avance !
  • Cathozie a dit :
    @Cathozie
    J'apprécie vos jugements sur ce forum. J'aimerais bien votre avis sur mon livre "Quatre Jours avant l'Absence" dont l'évaluation se prolonge sans date déterminée.
    Je l'ai trouvé, je vais le télécharger tout de suite. Ce n'est pas mon genre de lecture habituellement, mais je promets un retour aussi objectif que possible :-).
    Merci d'avance !
    C'est fait. J'ai déposé ma fiche de lecture à l'instant.
    Bravo ! Votre livre est très bien écrit (que c'est reposant !) et j'ai passé un très bon moment, moi qui ne lis jamais ce genre d'ouvrage.
    J'enjoins les lecteurs de ce forum qui ne l'auraient pas encore fait, à aller télécharger "Quatre jours avant l'absence" (classé dans le genre contemporain) et à profiter de sa prolongation. Surtout ceux qui, comme moi n'y vont pas naturellement. Vous ne le regrettez pas.
  • Cathozie a dit : C'est fait. J'ai déposé ma fiche de lecture à l'instant.
    Bravo ! Votre livre est très bien écrit (que c'est reposant !) et j'ai passé un très bon moment, moi qui ne lis jamais ce genre d'ouvrage.
    J'enjoins les lecteurs de ce forum qui ne l'auraient pas encore fait, à aller télécharger "Quatre jours avant l'absence" (classé dans le genre contemporain) et à profiter de sa prolongation. Surtout ceux qui, comme moi n'y vont pas naturellement. Vous ne le regrettez pas.
    Oh, merci ! (Vous ne le voyez pas mais je suis toute rouge maintenant :-)
  • Sophie Druard, toute rougissante, à écrit :
    Oh, merci ! (Vous ne le voyez pas mais je suis toute rouge maintenant :-)
    Il n'y a pas de quoi rougir, sinon de plaisir :-).
    J'en profite pour corriger : vous ne le regrettERez pas (il manquait des lettres dans mon message ;-).
  • On me fait remarquer à très juste titre que le verbe enjoindre que j'ai employé dans mon post est assez incompatible avec l'esprit de ce forum.

    N'imaginant pas ordonner expressément quoi que ce soit aux auteurs ou aux lecteurs qui passent par ici (ni à personne d'autre d'ailleurs), je recommande donc très vivement l'ouvrage de Sophie et invite chacun à aller le télécharger et le lire pour y ajouter quelques fiches de lecture (il a été prolongé jusque fin décembre je crois) et m'enjoins à plus de circonspection à l'avenir :-).

    Merci.
  • Bonjour !

    Bon, je n'ai pas (encore, je reste optimiste) publié de roman, suis-je pour autant auteure ? :] Je dis toujours "écrivaine", ce sera peut-être l'occasion de débattre sur la différence entre les deux termes. Ceci dit, je donne quand même mon opinion (une sur 1 milliard 800 c'est toujours une de plus), et puis vous noterez la subtilité de l'introduction qui donne déjà ma réponse à la question posée dans ce post.
    Et enfin, - surtout - si j'ai la chance de passer un jour le stade de pré-sélection, j'aurais préparé les éventuel/e/s futur/e/s lecteurs/trices à mon usage des noms... féminisés :) Parfois le fruit de mille hésitations. 

    Concernant l'Académie française, j'ai un jour découvert la vidéo de Linguisticae (YouTube) intitulée "L'Académie française". Lorsque vous l'aurez vue, vous aurez mon avis.
    De plus, je pense (du verbe penser, pas taper) que la langue est un outil de sexisme comme le reste, sauf qu'il est très subtil.
    DONC je suis pour la féminisation des noms de métier ^^
    Surtout que, comme nous disons "ouvrière", "coiffeuse" "boulangère" etc, pourquoi pas avec les métiers "illustres" (pour reprendre des arguments que je n'invente pas) aussi ?

    Après, l'idée de laisser le choix est une liberté indiscutable. Une femme qui travaille dans l'armée et de ma connaissance refuse la féminisation de son grade, car ça lui apporterait plus de mal que de bien…. à l'heure actuelle. L'armée n'est pas réputée pour son féminisme.

    Puis, pour finir, beaucoup d'auteures belges demandent aux enseignants/formateurs (français) de les présenter sous le titre d'autrice à leurs élèves/stagiaires, alors, à force, c'est presque évident tant on s'habitue.






  • TNKTNK Messages 785

    Hello Cathozie et Emamka,

    Cathozie a dit :
    On me fait remarquer à très juste titre que le verbe enjoindre que j'ai employé dans mon post est assez incompatible avec l'esprit de ce forum.

    N'imaginant pas ordonner expressément quoi que ce soit aux auteurs ou aux lecteurs qui passent par ici (ni à personne d'autre d'ailleurs), je recommande donc très vivement l'ouvrage de Sophie et invite chacun à aller le télécharger et le lire pour y ajouter quelques fiches de lecture (il a été prolongé jusque fin décembre je crois) et m'enjoins à plus de circonspection à l'avenir :-).

    Merci.
    En quoi ce verbe serait-il incompatible avec ce forum ?
    Emamka a dit :

    Bonjour !

    Bon, je n'ai pas (encore, je reste optimiste) publié de roman, suis-je pour autant auteure ? :] Je dis toujours "écrivaine", ce sera peut-être l'occasion de débattre sur la différence entre les deux termes. Ceci dit, je donne quand même mon opinion (une sur 1 milliard 800 c'est toujours une de plus), et puis vous noterez la subtilité de l'introduction qui donne déjà ma réponse à la question posée dans ce post.
    Et enfin, - surtout - si j'ai la chance de passer un jour le stade de pré-sélection, j'aurais préparé les éventuel/e/s futur/e/s lecteurs/trices à mon usage des noms... féminisés :) Parfois le fruit de mille hésitations. 

    Concernant l'Académie française, j'ai un jour découvert la vidéo de Linguisticae (YouTube) intitulée "L'Académie française". Lorsque vous l'aurez vue, vous aurez mon avis.
    De plus, je pense (du verbe penser, pas taper) que la langue est un outil de sexisme comme le reste, sauf qu'il est très subtil.
    DONC je suis pour la féminisation des noms de métier ^^
    Surtout que, comme nous disons "ouvrière", "coiffeuse" "boulangère" etc, pourquoi pas avec les métiers "illustres" (pour reprendre des arguments que je n'invente pas) aussi ?

    Après, l'idée de laisser le choix est une liberté indiscutable. Une femme qui travaille dans l'armée et de ma connaissance refuse la féminisation de son grade, car ça lui apporterait plus de mal que de bien…. à l'heure actuelle. L'armée n'est pas réputée pour son féminisme.

    Puis, pour finir, beaucoup d'auteures belges demandent aux enseignants/formateurs (français) de les présenter sous le titre d'autrice à leurs élèves/stagiaires, alors, à force, c'est presque évident tant on s'habitue.

    Bien sûr que nous vivons encore dans une société dominée par le patriarcat, ce qui d'ailleurs est pesant pour les hommes (sauf les gros machos) comme pour les femmes.

    Même si #metoo aide - lentement - à nous en sortir, les résistances sont encore nombreuses... et pas toutes masculines...

    La langue est bien sûr une arme. Orwell le démontre très bien avec la novlangue inventée par Big Brother et ses sbires dans 1984.
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