Le syndrome de la retouche

Ce matin, j’ai ouvert mon manuscrit et comme à chaque fois, j’ai modifié: des mots, de la ponctuation, des segments de phrase ! J’ai le sentiment que je pourrais retoucher mon manuscrit à l’infini comme un artiste avec son tableau ( comparaison qui n’est pas choisie au hasard eu égard à l’un des personnages de mon roman, bref!) Et vous ami.e.s  auteur.e.s, souffrez-vous du même syndrome de la retouche ? 

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Réponses

  • 41 Réponses sorted by Votes Date Added
  • Bonjour Candice,
    Je me retrouve tout à fait dans ce que tu dis ! Je ne peux pas faire une relecture sans retoucher une phrase, changer un mot, couper, rajouter, déplacer des morceaux. Je crois que je ne serai jamais entièrement satisfaite d'un de mes écrits. Mais si j'arrive à faire voyager le lecteur, alors je suis quand même ravie ;)
  • Bonjour Myriam,
    ah tu me rassures ! Et tu m’évites un passage sur doctissimo pour savoir si ce syndrome est grave, hihi ! Trêve de plaisanterie, c’est fou, j’ai l’impression de toujours trouver à améliorer mon récit. Tu as plusieurs romans à ton actif ? Waouh ! Moi c’est le premier. Je vais aller faire un tour sur ton profil. Es-tu en cours d’évaluation ? 
  • TNKTNK Messages 750
    4 mai modifié Vote Up0Vote Down
    Ce matin, j’ai ouvert mon manuscrit et comme à chaque fois, j’ai modifié: des mots, de la ponctuation, des segments de phrase ! J’ai le sentiment que je pourrais retoucher mon manuscrit à l’infini comme un artiste avec son tableau ( comparaison qui n’est pas choisie au hasard eu égard à l’un des personnages de mon roman, bref!) Et vous ami.e.s  auteur.e.s, souffrez-vous du même syndrome de la retouche ? 

    Bizarrement, j'en souffrais surtout en musique, où un mix pouvait toujours être amélioré ça et là.

    Quant à mes romans, une fois le premier jet terminé, je laisse reposer, puis je reprends les différents chapitres que je relis entre 3 et 4 fois, tout en y apportant des modifications. En général, à la 4eme lecture, je ne vois plus trop quoi changer (ce qui ne veut pas dire qu'il n'y aurait plus rien à faire dessus), et là, je le valide.

    Comme par ailleurs je construis d'abord un plan de mes histoires, une fois celui-ci bétonné, plus de problème d'inspiration.

    MyriamL a dit :
    Bonjour Candice,
    Je me retrouve tout à fait dans ce que tu dis ! Je ne peux pas faire une relecture sans retoucher une phrase, changer un mot, couper, rajouter, déplacer des morceaux. Je crois que je ne serai jamais entièrement satisfaite d'un de mes écrits. Mais si j'arrive à faire voyager le lecteur, alors je suis quand même ravie ;)
    Oui. Son roman arrive théoriquement à échéance, après avoir passé quelques semaines en évaluation ;)
  • Coucou TNK, ah c’est marrant moi aussi j’ai besoin d'élaborer un plan pour savoir où je vais dans mon roman. Je « brainstorme » actuellement pour un second et ma démarche est celle-ci: savoir d’où je pars et où je vais. Mais plus je relis et plus je trouve des petites choses perfectibles. Bref, il faut peut-être savoir faire reposer la pâte. J’y songe. Myriam: je te souhaite une bonne fin d’évaluations alors ! Allez, je m’en vais chevaucher !
    Bon après-midi à toutes et tous ! 
  • Myriam_SavaryMyriam_Savary Messages 134
    4 mai modifié Vote Up0Vote Down
    Coucou Candice, 
    Comme te l'a dit TNK, j'ai écrit un roman, actuellement en éval sur le site (pour combien de temps encore, je ne sais pas car la date est dépassée), et je suis en train de travailler sur la suite. On ne peut donc pas vraiment dire que j'ai plusieurs romans à mon actif ;)
    Pour le tome que je suis en train d'écrire, j'ai fait un plan (merci TNK :) ), ce qui n'était pas le cas pour le premier. La différence est flagrante : l'écriture est beaucoup plus facile et plus fluide car nos idées sont bien en place. C'est frustrant (en tout cas pour moi) de ne pas pouvoir commencer à écrire tout de suite, mais l'effort est récompensé par la suite.
    Je te souhaite aussi une bonne période d'éval, en espérant que celle-ci soit prolongée.
    Amuse-toi bien à l'équitation ! (je suppose ;) )
  • TNKTNK Messages 750
    Coucou TNK, ah c’est marrant moi aussi j’ai besoin d'élaborer un plan pour savoir où je vais dans mon roman. Je « brainstorme » actuellement pour un second et ma démarche est celle-ci: savoir d’où je pars et où je vais. Mais plus je relis et plus je trouve des petites choses perfectibles. Bref, il faut peut-être savoir faire reposer la pâte. J’y songe. Myriam: je te souhaite une bonne fin d’évaluations alors ! Allez, je m’en vais chevaucher !
    Bon après-midi à toutes et tous ! 
    Pour préciser les choses disons que je passe par 4 phases :

    1) Trouver "l'idée". Ca peut venir vite... ou beaucoup moins vite. Il n'y a aucune méthode particulière pour ça ou si, une : s'octroyer quelques jours de vacances, un peu glander, ne penser à rien... mais avoir en tâche de fond la recherche d'une idée. En général, ça vient... au bout d'un certain temps. Durant cette phase, il faut rester ouvert à tout, écouter, s'informer, et soudain, ça fait tilt. Je me souviens par exemple que l'idée de "La fille de demain" m'est venue d'une critique faite par une connaissance à une scène du film "Retour vers le futur".

    2) Une fois que l'idée est claire, explorer le thème, les thématiques annexes...
    Laisser infuser.

    3) Avoir une idée précise du début et de la fin. Surtout de la fin d'ailleurs.

    4) Inventer ce qui se passe entre le début et la fin... pas forcément par ordre chronologique d'ailleurs. Tu peux parfaitement commencer à concevoir des bouts d'histoire par ci, par là, l'essentiel étant qu'à la fin tout s'imbrique.

    Une fois le plan terminé, que les enchaînements coulent, commence la phase rédaction. Mais si le plan est bien fait, cette phase n'est plus qu'un travail de technicien(ne).

    Sur ce, bonne équitation :) (tu vois, là encore tu me donnes une idée... pour mon prochain, je vois une fuite à cheval... il faut dire que la personne dont je vais m'inspirer pour créer un des personnages de mon prochain est, comme toi, une grande amie des chevaux, cavalière à ses heures)

    MyriamL a dit :
    Coucou Candice, 
    Comme te l'a dit TNK, j'ai écrit un roman, actuellement en éval sur le site (pour combien de temps encore, je ne sais pas car la date est dépassée), et je suis en train de travailler sur la suite. On ne peut donc pas vraiment dire que j'ai plusieurs romans à mon actif ;)
    Pour le tome que je suis en train d'écrire, j'ai fait un plan (merci TNK :) ), ce qui n'était pas le cas pour le premier. La différence est flagrante : l'écriture est beaucoup plus facile et plus fluide car nos idées sont bien en place. C'est frustrant (en tout cas pour moi) de ne pas pouvoir commencer à écrire tout de suite, mais l'effort est récompensé par la suite.
    Je te souhaite aussi une bonne période d'éval, en espérant que celle-ci soit prolongée.
    Amuse-toi bien à l'équitation ! (je suppose ;) )
    Une suite, c'est quand même un 2nd roman, même si tu reprends en gros les mêmes personnages.

    Ah ben tu vois, les plans c'est pratique ;)

    Quant aux prolongations... tout le monde me prédit une prolongation, mais j'ai remarqué qu'il y en a beaucoup moins ces derniers temps, donc je ne parierai pas trop là-dessus... même si cette option ne m'a pas l'air du domaine de l'impossible.

    En fait, selon ce que dit la FAQ, les romans seraient prolongés si :
    1) Ils ont trop peu d'évals.
    2) Ils ont encore trop de fiches ouvertes le jour de la décision (en gros, que beaucoup de gens ont téléchargé le roman, mais n'ont pas encore remis leurs évals ou avis).
    3) (celle-ci, je l'imagine plutôt) : s'il n'a que tardivement attiré l'attention du comité de lecture des NP et qu'ils le lisent encore avant de statuer sur son sort.

    Dans quel cas furent tes Syyrs ? Aucune idée...
  • Re-coucou Myriam L et TNK !

    Le cheval, c'est trop génial! La Fédération française d'équitation a bien eu raison de faire de ce slogan sa bannière, je n'ai rien de plus à ajouter. Bref: TNK si tu as besoin d'un apport technique pour ta future publication, je me ferai un plaisir de te répondre. Je me demande d'ailleurs si je ne vais pas planter ma future intrigue romanesque sentimentale sous cet égide équin. 
    Myriam, je suis allée consulter ton profil. Je souhaite une longue vie à tes Syyrs !  Nous n'écrivons pas du tout dans le même registre mais les intentions d'auteur.e.s peuvent se rapprocher donc je suis toute attentive à l'expression de ton parcours. 
    Je vous rejoins: moi pour écrire, j'ai besoin de tracer au préalable le cheminement de mon intrigue. Comme vous, je pense à un deuxième tome. Et à la fois, j'ai envie de créer un nouveau roman. En fait je manque de temps pour concilier les deux. Mais la passion est un formidable moteur!  Ecrire; c'est le bonheur! Qu'est ce que j'aimerais ne faire plus que cela!  L'espoir fait vivre, hein! 
  • C'est un beau rêve que de vivre de son écriture. Difficile à atteindre, mais si tu es passionnée alors accroche-toi ! Pour le reste, il n'y a plus qu'à attendre, nous verrons bien où le vent nous mène (Depuis quelques temps, je travaille le lâcher prise, c'est bien meilleur pour mes nerfs ;) ).
    Bonne chance pour les prochains mois d'attente !


  • TNKTNK Messages 750
    Re-coucou Myriam L et TNK !

    Le cheval, c'est trop génial! La Fédération française d'équitation a bien eu raison de faire de ce slogan sa bannière, je n'ai rien de plus à ajouter. Bref: TNK si tu as besoin d'un apport technique pour ta future publication, je me ferai un plaisir de te répondre. Je me demande d'ailleurs si je ne vais pas planter ma future intrigue romanesque sentimentale sous cet égide équin. 
    Myriam, je suis allée consulter ton profil. Je souhaite une longue vie à tes Syyrs !  Nous n'écrivons pas du tout dans le même registre mais les intentions d'auteur.e.s peuvent se rapprocher donc je suis toute attentive à l'expression de ton parcours. 
    Je vous rejoins: moi pour écrire, j'ai besoin de tracer au préalable le cheminement de mon intrigue. Comme vous, je pense à un deuxième tome. Et à la fois, j'ai envie de créer un nouveau roman. En fait je manque de temps pour concilier les deux. Mais la passion est un formidable moteur!  Ecrire; c'est le bonheur! Qu'est ce que j'aimerais ne faire plus que cela!  L'espoir fait vivre, hein! 
    Merci Candice pour ta proposition. Je ne manquerai pas d'y faire appel au cas où. Quelques questions d'emblée : est-il possible (et si oui quelles qualité faut-il ?) de monter un cheval qui nous est inconnu ? Le tout sans selle et éventuellement sans bride / mors... bref un cheval trouvé dans un champ, comme ça ? Enfin les chevaux ont-ils des sens plus développés que nous (odorat...), ou une aptitude particulière (équilibre...) ?

    Mêler cheval et romance me paraît une bonne idée, tant les lectrices de romances aiment les... chevaux :) (et les chats :) ).
    Quant à la longue vie des Syyrs, je croix que Myriam en sait quelque chose ;)

    MyriamL a dit :
    C'est un beau rêve que de vivre de son écriture. Difficile à atteindre, mais si tu es passionnée alors accroche-toi ! Pour le reste, il n'y a plus qu'à attendre, nous verrons bien où le vent nous mène (Depuis quelques temps, je travaille le lâcher prise, c'est bien meilleur pour mes nerfs ;) ).
    Bonne chance pour les prochains mois d'attente !


    Je sais bien que ce beau rêve est difficile à atteindre, mais faut viser haut dans la vie...
  • Bonsoir TNK,
    alors si tu me branches «  chevaux », t’as pas fini ! Mais je vais essayer de me montrer synthétique pour te permettre de cheminer :
    Monter un cheval quand on n’est pas cavalier est évidemment difficile, donc si en plus on ne connaît pas le cheval et qu’en plus c’est sans selle,Wouah il faut des qualités et des dons extra-terrestres. Un cheval a autant de personnalité qu’un homme, il est doué de 

  • Grrrr mon message a été effacé ! Je passe par un autre canal de communication 
  • coucou les auteurs ! Une petite intrusion dans vos discussions... Je vois que vous êtes bien appliqués, vous faites des plans etc... Et ben moi je ne peux pas travailler comme ça! Je mûris longuement un projet dans ma tête et lorsque je me sens prête je me lance ! Le dernier roman que j'ai écrit et qui va être bientôt en ligne, je n'ai mis que 4 mois pour le sortir. je pense que lorsque le sujet est bien ancré dans notre esprit, il suffit de le développer... Je sais que je dois paraitre différente des autres, moi je commence par me trouver un titre et je met en scène la fin de mon roman. Maintenant, si je vous disais que j'ai toujours deux romans en route... c'est surprenant certainement, mais cela m'aide ! pourtant ils n'ont absolument rien en commun... Ah pour info mon roman historique s'appelle 1942, à nos identités perdues... Merci de jeter un œil quand il sera en ligne, les critiques même sur le premier chapitre sont acceptées avec...joie ! Bonne soirée Nanie.
  • Nanie a dit :
    coucou les auteurs ! Une petite intrusion dans vos discussions... Je vois que vous êtes bien appliqués, vous faites des plans etc... Et ben moi je ne peux pas travailler comme ça! Je mûris longuement un projet dans ma tête et lorsque je me sens prête je me lance ! Le dernier roman que j'ai écrit et qui va être bientôt en ligne, je n'ai mis que 4 mois pour le sortir. je pense que lorsque le sujet est bien ancré dans notre esprit, il suffit de le développer... Je sais que je dois paraitre différente des autres, moi je commence par me trouver un titre et je met en scène la fin de mon roman. Maintenant, si je vous disais que j'ai toujours deux romans en route... c'est surprenant certainement, mais cela m'aide ! pourtant ils n'ont absolument rien en commun... Ah pour info mon roman historique s'appelle 1942, à nos identités perdues... Merci de jeter un œil quand il sera en ligne, les critiques même sur le premier chapitre sont acceptées avec...joie ! Bonne soirée Nanie.
    Bonsoir Nanie !
    ravie de découvrir ton parti pris d’auteure ! C’est intéressant de confronter nos expériences d’écriture. Je te sens très prolixe, tu as déjà donc plusieurs romans à ton actif wouah ! Es-tu spécialisée dans le registre historique ou varies tu les genres ? 
    Je suis allée zyeuter ton profil, tu es donc en pleine évaluation toi aussi ? Je te souhaite une belle aventure ici. 
    Moi tu vois je suis en train de réfléchir à mon prochain roman, j’ai plein d’éléments mais il me manque encore le sens de l’intrigue. Ça va venir je n’en doute pas, car la passion est un moteur formidable ! 
  • J'avais déjà présenté un manuscrit contemporain qui a été évalué, mais je ne l'avais pas assez corrigé!  J'ai toujours été quelqu'un de ...pressée ! On ne se refait pas ! Le dernier est un roman historique qui me tient particulièrement à cœur, il retrace la vie de résistants dans le maquis corrézien noyau dur de la résistance ! Pourquoi ce choix vas-tu me demander tout simplement parce que je voulais rendre un hommage, bien tardif, à mon père. Si j'ai mis tout ce temps c'est qu'aujourd'hui il n'est plus là, et comme beaucoup d personnes qui ont vécu cette période, il n'en parlait jamais ! Sans être un taiseux, je penses que la souffrance endurée lui rendait impossible le fait de partager... Sinon j'ai un autre livre qui va être évalué, un contemporain à co notation policière... "Quand le passé" s'en mêle", ce n'est pet-être pas top d'en avoir deux en même temps... on verra bien ! Je ferai la promo auprès de lecteurs qui sait ça paiera peut-être !
  • Moi aussi Nanie je suis du genre pressé et je regrette d’avoir envoyé trop vite mon manuscrit ici car depuis je l’ai amélioré à la lueur des retours de mes bêta-lecteurs. Bon mais c’est ainsi que l’on apprend !
    c’est un très beau sujet et un bel hommage que tu rends à ton papa via ce texte. Cela a du te procurer de vives émotions. Cela ne me choque pas que tu aies deux romans en même temps, a fortiori dans des registres différents. C’est un peu comme les enfants: on peut en avoir plusieurs et  surtout: très différents les uns des autres ;-) Je te dis ça en tant que maman d’une tribu de 5 enfants ! Bonne journée à toi ! Moi je continue d’avancer sur mon deuxième bébé romanesque ! Je suis en phase d'élaboration de l’intrigue.  
  • Si je peux te donner un conseil, fait lire ton prochain manuscrit par un lecteur qui aura évalué le premier...On finit par tisser des liens avec certains lecteurs ! Ça aide et en plus il te donne un avis souvent impartial ! Ce ne peut-être que du bonus ! Moi ça m'a servi surtout niveau conjugaison... Je me battais entre les temps passé simple et composé,  à 65 ans j'ai repris le Bescherelle ! Enfin il n'y a pas d'âge pour apprendre...Tu écris quoi comme roman? Policier ? Sentimental ou autre ? Bonne continuation !
  • Merci de ce conseil Nanie! J'espère que mes bêta-lecteurs accepteront encore de prendre le temps de me lire ! Je rigole, ils le feront. C’est une excellente idée de t'être remise à la conjugaison car notre langue française est vraiment très complexe. Perso ce n’est pas trop ça mon souci, je suis prof de lettres mais c’est plus que dans mon premier roman, j’ai rééquilibré l’intrigue car la première partie manquait de péripéties par rapport à la seconde et à la troisième. C’est pourquoi je préfère la deuxième version mais ce n’est pas celle qui est évaluée. Sinon mon registre c’est le sentimental. J’aime explorer le sentiment amoureux et toutes ses répercussions en cascade, j’aime beaucoup les relations humaines et tout ce qui touche la psychologie et la sociologie. Questionner les caractères au sens étymologique du terme m’intéresse particulièrement. Enfin voilà ! Bonne journée à toi.  
  • Ça y est !! Mon roman "Quand le passé s'en mêle" est en évaluation depuis peu !! Maintenant je vais conjuguer le verbe espérer à tous les temps !! 
  • Excellent ! Je te souhaite bonne chance ! 
  • Merci Candice, le second vient d'apparaitre aussi en ligne ! Que du bonheur aujourd'hui... Maintenant le dur c'est d'attendre la fin des éval ! Croisons les doigts comme tous les auteurs de NP !
  • TNKTNK Messages 750
    Nanie a dit :
    Merci Candice, le second vient d'apparaitre aussi en ligne ! Que du bonheur aujourd'hui... Maintenant le dur c'est d'attendre la fin des éval ! Croisons les doigts comme tous les auteurs de NP !
    Pour le vivre en ce moment même, je peux t'assurer que vivre la fin des évals est bien pire que le début...

    Mais bon, j'étais déjà passé par là, ce n'est donc pas une surprise...

    Voilà, je retourne allumer un cierge... en l'état, il ne me reste plus que ça à faire. Tout est à présent entre les mains du comité de lecture des NP, qui à mon avis se réunira bientôt pour trancher, en bien comme en mal pour moi... si ce n'est déjà fait !

    Oooohhhmmmmm...
  • Faut y croire ! Les coups de cœur ça existe ! J'ai eu pour ma part quelques retours de lecteurs...  Au fait ça marche les cierges ? 
  • Bonjour à tous! "Le syndrome de la retouche"... j'en ai été atteinte pendant plus de six mois après avoir mis ce que je croyais être la dernière touche à mon roman. C'est terrible, surtout quand on a laissé reposer le manuscrit quelques semaines et qu'on s'y replonge. J'ai auto-publié mon premier roman sur Amazon, et pendant les six premiers mois, en fonction des remarques et critiques de certains lecteurs qui ont pris la peine de m'aider avec leurs retours de lecture, j'ai régulièrement modifié et corrigé mon texte (avec un sentiment de honte plus ou moins grand en fonction de "l'erreur"). Mais depuis janvier, je me  consacre à mon deuxième roman, et j'ai enfin accepté de lâcher prise. Pas facile, surtout si on est perfectionniste. Le pire pour moi, aurait été que l'on mette le doigt sur une énorme incohérence qui m'aurait échappée (je donne dans le policier, avec intrigue "à la Agatha Christie"). Pour le reste; répétitions, coquilles, etc, j'espère qu'il n'y en aura pas trop...  

  • J'ai travaillé plusieurs années sur mon manuscrit et je reste ouverte quant au fait de le retoucher, néanmoins... Je pense qu'il y a un moment où, lorsqu'on se sent prêt, il faut savoir dire "stop".  C'est indéniable, l'oeuvre parfaite n'existe pas simplement parce que chacun l'interprète à sa manière et personne n'a les mêmes façons de penser. Alors, j'écoute les critiques que l'on me fait et si plusieurs se rassemblent, je considère qu'effectivement, il y a du travail. Parce que autrement, le syndrome de la retouche, n'a pas fini d'exister et je trouve ça dommage de dénaturer de plus en plus ma façon d'écrire pour convenir à "tout le monde". Attention ! Beaucoup beaucoup des critiques qui m'ont été faites m'ont aidés à perfectionner mon style et à m'améliorer, mais... Il faut savoir reconnaître ses limites, je dirais. Quand je regarde mon manuscrit à ses débuts, et celui de maintenant je suis fière d'avoir écouté les avis qui m'ont été donnés et mon propre sens critique.  Sauf que si je l'écoutais encore, je n'aurais de cesse de retoucher quelque chose et mon manuscrit deviendrait un cahier d'exercices... J'ai fini par dire "stop". Et vous savez quoi ? Je l'aime avec ses qualités et ses défauts :P (sauf les coquilles ! c'est comme l'acné, c'est discret mais disgracieux :P ) 
  • Vos retours sont intéressants Isabelle et Marion. Je vous rejoins sur le fait qu’à un moment donné, il faut savoir s’arrêter. Personnellement c’est quand je me mets à relire des passages que je change un mot pour un autre. J’ai pris conscience qu’il est important d’avoir des bêta-lecteurs trop tard, j’avais déjà envoyé mon manuscrit ici. Mes bêta-lecteurs m’ont permis de retoucher deux, trois trucs que j’aurais aimés voir dans mon manuscrit soumis à évaluation. Je commence l’écriture d’un second roman et je ne ferai donc pas la même « erreur ». J’ai été trop pressée. Pour l’orthographe ou la grammaire, je suis prof de lettres mais il m’arrive aussi de faire des fautes. C’est bien de se faire relire par quelqu’un qui se débrouille bien dans cette discipline. D’autant que les maisons d’édition tiquent sur les manuscrits comportant beaucoup de fautes. Enfin vous savez tout cela. 
    Isabelle, je pense aussi à l’auto-édition; pourrais-tu nous faire part de ton expérience ? Merci, bon dimanche à vous ! 
  • Vos retours sont intéressants Isabelle et Marion. Je vous rejoins sur le fait qu’à un moment donné, il faut savoir s’arrêter. Personnellement c’est quand je me mets à relire des passages que je change un mot pour un autre. J’ai pris conscience qu’il est important d’avoir des bêta-lecteurs trop tard, j’avais déjà envoyé mon manuscrit ici. Mes bêta-lecteurs m’ont permis de retoucher deux, trois trucs que j’aurais aimés voir dans mon manuscrit soumis à évaluation. Je commence l’écriture d’un second roman et je ne ferai donc pas la même « erreur ». J’ai été trop pressée. Pour l’orthographe ou la grammaire, je suis prof de lettres mais il m’arrive aussi de faire des fautes. C’est bien de se faire relire par quelqu’un qui se débrouille bien dans cette discipline. D’autant que les maisons d’édition tiquent sur les manuscrits comportant beaucoup de fautes. Enfin vous savez tout cela. 
    Isabelle, je pense aussi à l’auto-édition; pourrais-tu nous faire part de ton expérience ? Merci, bon dimanche à vous ! 

    Bonjour Candice, et bonjour à tous! J'ai effectivement publié mon livre via Amazon. J'ai adoré cette expérience car je l'ai vécu comme une aventure personnelle et familiale, dans la mesure où ma famille s'est beaucoup impliquée dans ce projet (ma fille a même dessiné la couverture de mon livre). L'auto édition, c'est l'artisanat, dans le bon sens du terme. C’est passionnant, mais il faut se charger de tout. J’y ai eu recours, car ne connaissant rien ni personne dans le domaine de l’édition, je me suis dit que je n’avais aucune chance d’être un jour publiée. L’auto édition m’est apparue comme un moyen de contourner le problème. Je n’avais pas mesuré la masse de travail que cela demanderait.

    • L’écriture évidemment. L’écriture est une activité solitaire, mais je me suis aperçu que certains lecteurs s’impliquent et prennent le temps de vous donner leurs ressentis et critiques. C’est très enrichissant, cela m’a permis de corriger des erreurs que je ne voyais pas : texte trop long, voire inutile, car j’ai une furieuse tendance à répéter cetaines choses pour être sûre que le lecteur comprenne bien ce que je veux dire, comme s’il n’était pas suffisamment fûté !! J’ai donc supprimé certains passages, et même un chapitre entier que beaucoup avaient jugé inutile. C’est ce que tu disais Candice, il est nécessaire d’avoir des bêtas lecteurs, hors circuit familial et amical (même si certains deviendront presque des amis). On a besoin d’un regard extérieur, tout neuf, qui ne craigne pas de pointer ce qui ne va pas, pour relever les incohérences, et les redondances, discuter des personnages…
    • La correction (orthographique, grammaticale, typographique), et ce n’est pas évident. J’ai acheté le logiciel Antidote (99€), qui est une aide indispensable pour moi, mais qui reste toutefois insuffisant. Certaines corrections proposées ne sont pas correctes, il faut tout vérifier.
    • La mise en page ; là j’ai un peu galéré. Sur Amazon, ils proposent des formats types, mais la mise en page intérieure (interlignes, marges etc,) on peut faire ce que l’on veut. J’ai comparé avec livres édités pour tenter de m’en rapprocher au maximum (compter le nombre de lignes par pages, mesurer les marges) et je me suis renseigné aussi sur les us et coutumes des maisons d’édition en matière de typographie et de présentation (ex, commencer un chapitre sur une page impaire). Sue Amazon, il est possible de demander une épreuve, pour se rendre compte du rendu de votre livre. C’est indispensable pour corriger et peaufiner son livre. Le but étant de « faire » le plus professionnel possible.
    • La 4ème de couverture : pas facile non plus d’en dire suffisamment pour attirer le lecteur mais pas trop pour éviter de trop en révéler (surtout dans mon cas, une intrigue policière). On ne va pas se mentir, j’ai un peu raté ma 4ème de couv au début, et cela m’a été reproché par mes premiers lecteurs pour qui j’en avais trop dit. Je ne sais pas ce que vaut celle que j’ai modifiée, n’ayant pas eu de retour positif ou négatif depuis.
    • La couverture, il est possible d'utiliser les modèles fournis sur le site d'Amazon, j'ai préféré demander à ma fille de me dessiner quelque chose en rapport avec mon histoire. 
    • La promotion ; pour moi, c’est la partie la moins drôle, la plus difficile, et elle est terriblement chronophage. Mais elle est indispensable. Je ne suis pas une pro des réseaux sociaux, je m’en sors tant bien que mal sur FB, bien que je n’aie pas encore bien compris ce qu’est « une page auteur » … J’ai un compte (Isabelle Buffet auteure), un profil dédié à mon activité d’auteure (en n'ayant écrit qu’un livre, je me la joue un peu…). Cela me permet de me faire un peu de pub, d’essayer de me faire connaître dans le milieu de l’autoédition, de rencontrer virtuellement, et j’espère physiquement, certains auteurs comme moi. J’aime ces contacts avec des personnes qui partage cette passion d’écrire, mais il ne faut pas se leurrer, ça ne suffit pas. Reste les séances de dédicaces et les salons, mais l’étiquette « auto-édité » est souvent un frein. Malgré tout, il y a des plus en plus d’associations d’auteurs indépendants qui montent à l’assaut des salons, et parviennent parfois à se faire une petite place. Cultura et les Espaces Leclerc acceptent de plus en plus souvent d’organiser des séances de dédicaces (j’en ai fait une…). Mais les librairies indépendantes sont souvent réticentes, voire réfractaires. Pour l’avoir vécu, ça n’est pas la partie la plus agréable de l’auto édition. Pour la promo, difficile de faire aussi bien que les maisons d’édition traditionnelles, même si certaines seraient loin de faire le job, selon certains de leurs auteurs.
    • Le statut professionnel : là, je n’y ai encore rien compris, c’est assez complexe dans la mesure où même les centres des impôts ne savent pas trop comment gérer les revenus des auto-édités. Certains ont crée une micro entreprise, d’autres intègrent leurs revenus dans leur déclaration de revenus comme des BNC… Bref, c’est le flou. En maisons d’édition traditionnelle, cela doit être beaucoup plus simple !

    Voilà, j'espère avoir fait le tour... Pour conclure, je ne fais pas de promo pour Amazon, je sais qu'il existe d'autres intermédiaires, mais je ne les connais pas. Je ne vous parle donc que de ce que je connais un peu. L’auto édition est une super expérience, mais elle est tellement chronophage! Malgré tout le travail que cela m’a demandé, je ne regrette pas d’y avoir eu recours. Je pense toutefois que dans ce milieu, il est difficile d'être pris au sérieux quand on est auto édité.  On trouve malheureusement beaucoup de personne qui, quelle que soit la qualité de leur écriture, improvisent, bâclent  et ne contribuent pas à promouvoir l'image de l'auto édition. Le Graal pour un auteur, reste tout de même d'intégrer le circuit traditionnel de l'édition. Voilà, j’arrête là,  j’espère avoir répondu à ta demande Candice. Bon week-end !
  • Vos retours sont intéressants Isabelle et Marion. Je vous rejoins sur le fait qu’à un moment donné, il faut savoir s’arrêter. Personnellement c’est quand je me mets à relire des passages que je change un mot pour un autre. J’ai pris conscience qu’il est important d’avoir des bêta-lecteurs trop tard, j’avais déjà envoyé mon manuscrit ici. Mes bêta-lecteurs m’ont permis de retoucher deux, trois trucs que j’aurais aimés voir dans mon manuscrit soumis à évaluation. Je commence l’écriture d’un second roman et je ne ferai donc pas la même « erreur ». J’ai été trop pressée. Pour l’orthographe ou la grammaire, je suis prof de lettres mais il m’arrive aussi de faire des fautes. C’est bien de se faire relire par quelqu’un qui se débrouille bien dans cette discipline. D’autant que les maisons d’édition tiquent sur les manuscrits comportant beaucoup de fautes. Enfin vous savez tout cela. 
    Isabelle, je pense aussi à l’auto-édition; pourrais-tu nous faire part de ton expérience ? Merci, bon dimanche à vous ! 

    Bonjour Candice, et bonjour à tous! J'ai effectivement publié mon livre via Amazon. J'ai adoré cette expérience car je l'ai vécu comme une aventure personnelle et familiale, dans la mesure où ma famille s'est beaucoup impliquée dans ce projet (ma fille a même dessiné la couverture de mon livre). L'auto édition, c'est l'artisanat, dans le bon sens du terme. C’est passionnant, mais il faut se charger de tout. J’y ai eu recours, car ne connaissant rien ni personne dans le domaine de l’édition, je me suis dit que je n’avais aucune chance d’être un jour publiée. L’auto édition m’est apparue comme un moyen de contourner le problème. Je n’avais pas mesuré la masse de travail que cela demanderait.

    • L’écriture évidemment. L’écriture est une activité solitaire, mais je me suis aperçu que certains lecteurs s’impliquent et prennent le temps de vous donner leurs ressentis et critiques. C’est très enrichissant, cela m’a permis de corriger des erreurs que je ne voyais pas : texte trop long, voire inutile, car j’ai une furieuse tendance à répéter cetaines choses pour être sûre que le lecteur comprenne bien ce que je veux dire, comme s’il n’était pas suffisamment fûté !! J’ai donc supprimé certains passages, et même un chapitre entier que beaucoup avaient jugé inutile. C’est ce que tu disais Candice, il est nécessaire d’avoir des bêtas lecteurs, hors circuit familial et amical (même si certains deviendront presque des amis). On a besoin d’un regard extérieur, tout neuf, qui ne craigne pas de pointer ce qui ne va pas, pour relever les incohérences, et les redondances, discuter des personnages…
    • La correction (orthographique, grammaticale, typographique), et ce n’est pas évident. J’ai acheté le logiciel Antidote (99€), qui est une aide indispensable pour moi, mais qui reste toutefois insuffisant. Certaines corrections proposées ne sont pas correctes, il faut tout vérifier.
    • La mise en page ; là j’ai un peu galéré. Sur Amazon, ils proposent des formats types, mais la mise en page intérieure (interlignes, marges etc,) on peut faire ce que l’on veut. J’ai comparé avec livres édités pour tenter de m’en rapprocher au maximum (compter le nombre de lignes par pages, mesurer les marges) et je me suis renseigné aussi sur les us et coutumes des maisons d’édition en matière de typographie et de présentation (ex, commencer un chapitre sur une page impaire). Sue Amazon, il est possible de demander une épreuve, pour se rendre compte du rendu de votre livre. C’est indispensable pour corriger et peaufiner son livre. Le but étant de « faire » le plus professionnel possible.
    • La 4ème de couverture : pas facile non plus d’en dire suffisamment pour attirer le lecteur mais pas trop pour éviter de trop en révéler (surtout dans mon cas, une intrigue policière). On ne va pas se mentir, j’ai un peu raté ma 4ème de couv au début, et cela m’a été reproché par mes premiers lecteurs pour qui j’en avais trop dit. Je ne sais pas ce que vaut celle que j’ai modifiée, n’ayant pas eu de retour positif ou négatif depuis.
    • La couverture, il est possible d'utiliser les modèles fournis sur le site d'Amazon, j'ai préféré demander à ma fille de me dessiner quelque chose en rapport avec mon histoire. 
    • La promotion ; pour moi, c’est la partie la moins drôle, la plus difficile, et elle est terriblement chronophage. Mais elle est indispensable. Je ne suis pas une pro des réseaux sociaux, je m’en sors tant bien que mal sur FB, bien que je n’aie pas encore bien compris ce qu’est « une page auteur » … J’ai un compte (Isabelle Buffet auteure), un profil dédié à mon activité d’auteure (en n'ayant écrit qu’un livre, je me la joue un peu…). Cela me permet de me faire un peu de pub, d’essayer de me faire connaître dans le milieu de l’autoédition, de rencontrer virtuellement, et j’espère physiquement, certains auteurs comme moi. J’aime ces contacts avec des personnes qui partage cette passion d’écrire, mais il ne faut pas se leurrer, ça ne suffit pas. Reste les séances de dédicaces et les salons, mais l’étiquette « auto-édité » est souvent un frein. Malgré tout, il y a des plus en plus d’associations d’auteurs indépendants qui montent à l’assaut des salons, et parviennent parfois à se faire une petite place. Cultura et les Espaces Leclerc acceptent de plus en plus souvent d’organiser des séances de dédicaces (j’en ai fait une…). Mais les librairies indépendantes sont souvent réticentes, voire réfractaires. Pour l’avoir vécu, ça n’est pas la partie la plus agréable de l’auto édition. Pour la promo, difficile de faire aussi bien que les maisons d’édition traditionnelles, même si certaines seraient loin de faire le job, selon certains de leurs auteurs.
    • Le statut professionnel : là, je n’y ai encore rien compris, c’est assez complexe dans la mesure où même les centres des impôts ne savent pas trop comment gérer les revenus des auto-édités. Certains ont crée une micro entreprise, d’autres intègrent leurs revenus dans leur déclaration de revenus comme des BNC… Bref, c’est le flou. En maisons d’édition traditionnelle, cela doit être beaucoup plus simple !

    Voilà, j'espère avoir fait le tour... Pour conclure, je ne fais pas de promo pour Amazon, je sais qu'il existe d'autres intermédiaires, mais je ne les connais pas. Je ne vous parle donc que de ce que je connais un peu. L’auto édition est une super expérience, mais elle est tellement chronophage! Malgré tout le travail que cela m’a demandé, je ne regrette pas d’y avoir eu recours. Je pense toutefois que dans ce milieu, il est difficile d'être pris au sérieux quand on est auto édité.  On trouve malheureusement beaucoup de personne qui, quelle que soit la qualité de leur écriture, improvisent, bâclent  et ne contribuent pas à promouvoir l'image de l'auto édition. Le Graal pour un auteur, reste tout de même d'intégrer le circuit traditionnel de l'édition. Voilà, j’arrête là,  j’espère avoir répondu à ta demande Candice. Bon week-end !
    Isabelle, Wouah merci ! Je n’osais espérer une réponse à ce point détaillée ! C’est très enrichissant de te lire et je te remercie d’avoir pris le temps de partager cela avec nous, tes lecteurs et comparses auteurs ! 
  • Ah mince, tout mon message n’a pas été édité:
    Je te disais que si tu as besoin, je veux bien relire ton manuscrit pour l'orthographe ou la grammaire. Cela me fera plaisir! 
    Tes conseils sont avisés et me confirment que si je dois m’auto-éditer je passerai par une boîte type Librinova.
    Merci de ton généreux partage ! Au plaisir de te lire et d'échanger avec toi ! 
  • Ca fait tellement plaisir d'entendre qu'une professeur de lettres fait aussi des fautes. Rien que pour ça... 


    Merci.
  • Oh Marion, tu me donnes la chair de poule ! Merci de ton message ! Tu sais, je considère la langue française aussi belle que serpentine. Elle est indomptable et en même temps, tellement séduisante que l’on a envie de s’ y confronter, de jouer avec elle. Alors au diable les fautes résiduelles ! Il n’ y a que ceux qui ne font rien qui ne se trompent jamais ! 
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