Bonjour à toutes et à tous, membres bienveillants de Nouvelles Plumes

J’ai eu le plaisir d'adresser mon manuscrit "La bienveillance de l'ombre" à Nouvelles Plumes via les Editions Robert Laffont et il a été mis en évaluation fin octobre. La fin de la période se terminait le 27 décembre et il semble que celle-ci ait été étendue comme c'est le cas pour de nombreux ouvrages.

Sans doute, vous posez-vous la question de savoir à qui vous avez affaire en lisant ces premières lignes, je me présente donc :

Passionnée de lecture depuis que je sais lire, j’ai mûri dans ma tête des histoires sans pour autant imaginer un jour les coucher sur le papier. Il y a cinq ans, j’ai sauté le pas, en écrivant un premier ouvrage. Mes premiers lecteurs, suivis de mon éditeur m’ont demandé de leur rédiger la suite. Ces deux premiers romans sont plutôt à destination féminine et j’ai décidé de ne pas me cantonner à ce type de littérature. 

Mon troisième ouvrage « La bienveillance de l’ombre » est un policier.

Synosis: Le Lieutenant Saint Just ne s’attendait pas à plonger dans une affaire sordide, à peine arrivée à la brigade de Nort sur Erdre. Après des enquêtes éprouvantes en région parisienne, elle venait se mettre au vert, retrouvant sa famille avec qui elle souhaite renouer des liens trop longtemps mis à mal par des non-dits.

Enquêtrice hors pair, elle comprend immédiatement que le bébé abandonné sur le capot d’une voiture d’une aire de co-voiturage, l’os découvert par le chien d’un Gentleman Farmer, et le corps d’une jeune fille jeté près d’une déchetterie, ne sont qu’une seule et même affaire. Avec ses coéquipiers, le Major Delaunay et le gendarme Castain, ils se lancent sur les traces du tueur dans les Landes et la ZAD de Notre Dame des Landes, malgré les obstacles tendus par leurs supérieurs.

Dans les premiers chapitres, je déroule l’histoire de Betty Mop, de son fils et de ses petites filles. Un récit où l’on découvre le cycle qu’engendre le manque d’amour et la violence. Une victime, au gré des circonstances, peut se transformer en bourreau et être entraînée vers le pire.

On ne naît pas tueur, on le devient, cependant, la bienveillance peut mettre un terme à un tel schéma familial.

Pourquoi, je souhaite changer de Maison d’Édition ?

La raison principale est le rayonnement et la popularité que pourront m’apporter un éditeur comme France Loisirs, en offrant un large spectre de diffusion et de canaux de communication. En effet, mes deux premiers ouvrages, édités par une petite Maison d’Édition à compte d’éditeur, ne trouvent pas toute la visibilité que j’attends, malgré de bonnes ventes.

La seconde raison est mon désir d’obtenir un avis critique sur mes écrits. Mon éditeur actuel me prête de nombreuses qualités d’écriture, ce qui me ravit. Ceci étant, je ne suis pas dupe et je sais qu’il est bien moins exigeant que vous pourriez l’être. Je décide donc de sortir de ma zone de confort, en soumettant ce nouvel ouvrage à votre groupe de lecteurs passionnés.

En espérant que mon manuscrit saura retenir votre attention et deviendra un de vos coups de cœur Nouvelles Plumes 2020.

Très cordialement et tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui commence.

Réponses

  • 25 Réponses sorted by Votes Date Added
  • TNKTNK Messages 926
    Clem44 a dit :

    J’ai eu le plaisir d'adresser mon manuscrit "La bienveillance de l'ombre" à Nouvelles Plumes via les Editions Robert Laffont et il a été mis en évaluation fin octobre. La fin de la période se terminait le 27 décembre et il semble que celle-ci ait été étendue comme c'est le cas pour de nombreux ouvrages.

    Sans doute, vous posez-vous la question de savoir à qui vous avez affaire en lisant ces premières lignes, je me présente donc :

    Passionnée de lecture depuis que je sais lire, j’ai mûri dans ma tête des histoires sans pour autant imaginer un jour les coucher sur le papier. Il y a cinq ans, j’ai sauté le pas, en écrivant un premier ouvrage. Mes premiers lecteurs, suivis de mon éditeur m’ont demandé de leur rédiger la suite. Ces deux premiers romans sont plutôt à destination féminine et j’ai décidé de ne pas me cantonner à ce type de littérature. 

    Mon troisième ouvrage « La bienveillance de l’ombre » est un policier.

    Synosis: Le Lieutenant Saint Just ne s’attendait pas à plonger dans une affaire sordide, à peine arrivée à la brigade de Nort sur Erdre. Après des enquêtes éprouvantes en région parisienne, elle venait se mettre au vert, retrouvant sa famille avec qui elle souhaite renouer des liens trop longtemps mis à mal par des non-dits.

    Enquêtrice hors pair, elle comprend immédiatement que le bébé abandonné sur le capot d’une voiture d’une aire de co-voiturage, l’os découvert par le chien d’un Gentleman Farmer, et le corps d’une jeune fille jeté près d’une déchetterie, ne sont qu’une seule et même affaire. Avec ses coéquipiers, le Major Delaunay et le gendarme Castain, ils se lancent sur les traces du tueur dans les Landes et la ZAD de Notre Dame des Landes, malgré les obstacles tendus par leurs supérieurs.

    Dans les premiers chapitres, je déroule l’histoire de Betty Mop, de son fils et de ses petites filles. Un récit où l’on découvre le cycle qu’engendre le manque d’amour et la violence. Une victime, au gré des circonstances, peut se transformer en bourreau et être entraînée vers le pire.

    On ne naît pas tueur, on le devient, cependant, la bienveillance peut mettre un terme à un tel schéma familial.

    Pourquoi, je souhaite changer de Maison d’Édition ?

    La raison principale est le rayonnement et la popularité que pourront m’apporter un éditeur comme France Loisirs, en offrant un large spectre de diffusion et de canaux de communication. En effet, mes deux premiers ouvrages, édités par une petite Maison d’Édition à compte d’éditeur, ne trouvent pas toute la visibilité que j’attends, malgré de bonnes ventes.

    La seconde raison est mon désir d’obtenir un avis critique sur mes écrits. Mon éditeur actuel me prête de nombreuses qualités d’écriture, ce qui me ravit. Ceci étant, je ne suis pas dupe et je sais qu’il est bien moins exigeant que vous pourriez l’être. Je décide donc de sortir de ma zone de confort, en soumettant ce nouvel ouvrage à votre groupe de lecteurs passionnés.

    En espérant que mon manuscrit saura retenir votre attention et deviendra un de vos coups de cœur Nouvelles Plumes 2020.

    Très cordialement et tous mes meilleurs vœux pour cette nouvelle année qui commence.


    Bienvenue parmi nous et bonne année, Clem :)

    La ZAD de NDDL, c'est un thème encore bien présent dans les mémoires, donc ça peut plaire.
    Mais pourquoi quitter un éditeur chez qui on obtient de bonnes ventes et qui semble croire en vous ?

    Qu'appelles-tu exactement "romans à destination féminine" ?
  • Bienvenue et bonne chance. Tes orientations "policier + capacité à plaire au lectorat notamment féminin" sont à coup sûr de bons atouts.
  • TNK a dit :


    Bienvenue parmi nous et bonne année, Clem :)

    La ZAD de NDDL, c'est un thème encore bien présent dans les mémoires, donc ça peut plaire.
    Mais pourquoi quitter un éditeur chez qui on obtient de bonnes ventes et qui semble croire en vous ?

    Qu'appelles-tu exactement "romans à destination féminine" ?
     Bonjour TNK et merci pour ta réponse.

    Effectivement les événements de la ZAD de NDDL sont encore bien présents dans nos esprits, surtout pour nous Nantais. J'ai donc trouvé intéressant d'y plonger mes personnages.

    Je souhaiterai changer d'éditeur car mon éditeur est spécialisé dans les romans type New Romance, Romans d'amour etc. C'est pour cela que je mettais que mes 2 premiers romans étaient des romans à destination féminine, sachant que ce ne sont pas de la New Romance, ils s'y sont un peu perdus. C'est l'histoire sur 2 tomes et un 3ème en écriture, d'une fille de diplomate qui va se retrouver confronter à la vraie vie, avec plein de péripéties.
    J'y fais la part belle comme dans la Bienveillance de l'ombre à l'aspect psychologique des rapports humains, mère fille, amitié, amoureux.
    Ma sœur étant psychologue, je prends toute la matière de mes livres auprès d'elle pour les écrire :-)

    Bien cordialement.
  • Atlas Johan a dit :
    Bienvenue et bonne chance. Tes orientations "policier + capacité à plaire au lectorat notamment féminin" sont à coup sûr de bons atouts.
    Bonjour Johan

    Merci pour tes encouragements.
    J'espère élargir mon cercle de lectorat et pouvoir enfin lors de mes prochaines dédicaces, s'il est édité, le proposer indifféremment à tous les lecteurs qui viendront me rejoindre.

    Bien cordialement.
  • Clem44 a dit :


    Je souhaiterai changer d'éditeur car mon éditeur est spécialisé dans les romans type New Romance, Romans d'amour etc. C'est pour cela que je mettais que mes 2 premiers romans étaient des romans à destination féminine, sachant que ce ne sont pas de la New Romance, ils s'y sont un peu perdus. C'est l'histoire sur 2 tomes et un 3ème en écriture, d'une fille de diplomate qui va se retrouver confronter à la vraie vie, avec plein de péripéties.
    J'y fais la part belle comme dans la Bienveillance de l'ombre à l'aspect psychologique des rapports humains, mère fille, amitié, amoureux.
    Ma sœur étant psychologue, je prends toute la matière de mes livres auprès d'elle pour les écrire :-)

    Bien cordialement.
    Bonjour Clem, je me pose une question par rapport à ton éditeur : dans un autre post, tu nous dis qu'il reste des fautes dans tes romans, mais est-ce que ce n'est pas justement le rôle d'un éditeur de les faire corriger ?
    En tous les cas, pour moi, c'est ce que je croyais être un des gros avantages de l'édition par rapport à l'auto-édition. Surtout si on repart sur la discussion concernant le professionnalisme et le respect qu'on doit aux lecteurs lorsqu'on vend ce qu'on écrit. Pour moi, c'est déjà la moindre des choses que de travailler son texte lorsqu'on le propose à la vente, alors quand en plus c'est un professionnel de l'édition qui s'en charge, ce n'est plus une question de respect, c'est une question de faire son métier, non ?
  • Laure Elisac a dit :
    Bonjour Clem, je me pose une question par rapport à ton éditeur : dans un autre post, tu nous dis qu'il reste des fautes dans tes romans, mais est-ce que ce n'est pas justement le rôle d'un éditeur de les faire corriger ?
    En tous les cas, pour moi, c'est ce que je croyais être un des gros avantages de l'édition par rapport à l'auto-édition. Surtout si on repart sur la discussion concernant le professionnalisme et le respect qu'on doit aux lecteurs lorsqu'on vend ce qu'on écrit. Pour moi, c'est déjà la moindre des choses que de travailler son texte lorsqu'on le propose à la vente, alors quand en plus c'est un professionnel de l'édition qui s'en charge, ce n'est plus une question de respect, c'est une question de faire son métier, non ?
    Bonjour Laure,

    Oui la différence entre l'auto édition et un éditeur à compte d'édition, c'est le service de relecture des manuscrits.
    Pour ma part il fait parti des services de l'éditeur avec lequel je travaille, cependant c'est un petit éditeur et qui dit petit éditeur, dit moyens limités, donc ils laissent passer beaucoup de fautes et ne sont pas très regardant. C'est une autres des raisons pour laquelle je souhaite changer d'éditeur. Comme je le disais, j'y passe énormément de temps et ce n'est pas satisfaisant car je laisse malgré tout passer des fautes malgré toute ma bonne volonté. Rejoindre un éditeur comme France Loisirs présente la garantie qu'ils proposent un vrai service de correction et que mon manuscrit s'il devait être édité, sera corrigé correctement.
    Je pensais donc, que sur Nouvelles Plumes en tant que lecteur, on jugeait le contenu, l'histoire, son intérêt, le style et non quelque part la forme.
    C'est ce que j'ai fait sur le livre que j'ai évalué, et pourtant il était truffé de fautes !!!
  • Clem44 a dit :
    Laure Elisac a dit :
    Bonjour Clem, je me pose une question par rapport à ton éditeur : dans un autre post, tu nous dis qu'il reste des fautes dans tes romans, mais est-ce que ce n'est pas justement le rôle d'un éditeur de les faire corriger ?
    En tous les cas, pour moi, c'est ce que je croyais être un des gros avantages de l'édition par rapport à l'auto-édition. Surtout si on repart sur la discussion concernant le professionnalisme et le respect qu'on doit aux lecteurs lorsqu'on vend ce qu'on écrit. Pour moi, c'est déjà la moindre des choses que de travailler son texte lorsqu'on le propose à la vente, alors quand en plus c'est un professionnel de l'édition qui s'en charge, ce n'est plus une question de respect, c'est une question de faire son métier, non ?
    Bonjour Laure,

    Oui la différence entre l'auto édition et un éditeur à compte d'édition, c'est le service de relecture des manuscrits.
    Pour ma part il fait parti des services de l'éditeur avec lequel je travaille, cependant c'est un petit éditeur et qui dit petit éditeur, dit moyens limités, donc ils laissent passer beaucoup de fautes et ne sont pas très regardant. C'est une autres des raisons pour laquelle je souhaite changer d'éditeur. Comme je le disais, j'y passe énormément de temps et ce n'est pas satisfaisant car je laisse malgré tout passer des fautes malgré toute ma bonne volonté. Rejoindre un éditeur comme France Loisirs présente la garantie qu'ils proposent un vrai service de correction et que mon manuscrit s'il devait être édité, sera corrigé correctement.
    Je pensais donc, que sur Nouvelles Plumes en tant que lecteur, on jugeait le contenu, l'histoire, son intérêt, le style et non quelque part la forme.
    C'est ce que j'ai fait sur le livre que j'ai évalué, et pourtant il était truffé de fautes !!!

    C'est intéressant ce que tu amènes. Je ne connais pas ces "petites" maisons d'édition, mais je me dis que si elles ne sont pas fichues de corriger ton manuscrit, elles ne servent à rien, autant s'auto-éditer, non ? Si on ramenait ça au monde de la musique, ce serait comme si quelqu'un montait une maison de production, mais sans utiliser ni studio ni table de mixage... autant s'enregistrer sur son portable et mettre la vidéo sur Youtube.
    En tous les cas, je comprends mieux que tu ne continues pas avec ton "éditeur" (franchement, je fais une fixette, mais un éditeur qui n'a pas de correcteur pro, peut-on appeler ça un éditeur ?)
  • Clem44 a dit :
     
    Je pensais donc, que sur Nouvelles Plumes en tant que lecteur, on jugeait le contenu, l'histoire, son intérêt, le style et non quelque part la forme.
    C'est ce que j'ai fait sur le livre que j'ai évalué, et pourtant il était truffé de fautes !!!

    Personnellement je n'ai pas encore franchi le cap du lecteur sur Nouvelles Plumes, je suis juste auteur et je n'ai pas encore eu accès aux fiches de lecture de Oh lord ! à part Cathozie qui a eu la gentille attention de m'envoyer la sienne en MP (et de relever des quelques fautes qui trainaient ENCORE !), donc je ne peux pas parler de ce qu'on attend de vos fiches de lecture, mais pour moi, il est difficile de différencier totalement la forme et le fond.
    C'est qu'il y a une grande différence entre raconter une histoire et écrire une histoire. J'ai des amies qui n'ont pas leur pareil pour raconter des anecdotes, avec elles, on peut passer des heures à discuter autour d'un thé, on est sûre de ne jamais s'ennuyer et de rire beaucoup, mais cela n'en fait pas des auteures pour autant. 
    Prends n'importe quel film que tu as adoré et imagine-le tourné avec une caméra de vacances, des micros pourris, sans éclairages et avec des acteurs amateurs qui ne savent pas leur texte. Es-tu sûre que tu l'apprécierais autant ?
    A moins de souffrir d'un cas grave de dyslexie ou de dysorthographie, pour moi, les fautes, sont quand même souvent le signe d'un auteur qui est plus pressé de se dire auteur que de se retrousser les manches pour en devenir un.
    Si on souffre de dyslexie, ou de dysorthographie, et que vraiment, on ne trouve personne, même sur les forums, pour corriger son manuscrit (ce qui est rare, quand je vois le nombre de personnes qui se proposent pour corriger et aider les auteurs), il reste l'option correcteur pro. Cela coûte de l'argent, mais il faut penser aux gens qui vont donner de leur argent eux aussi, c'est pas seulement publier un petit texte pour amuser les copains, on parle de littérature, non ?


  • Laure Elisac a dit :

    C'est intéressant ce que tu amènes. Je ne connais pas ces "petites" maisons d'édition, mais je me dis que si elles ne sont pas fichues de corriger ton manuscrit, elles ne servent à rien, autant s'auto-éditer, non ? Si on ramenait ça au monde de la musique, ce serait comme si quelqu'un montait une maison de production, mais sans utiliser ni studio ni table de mixage... autant s'enregistrer sur son portable et mettre la vidéo sur Youtube.
    En tous les cas, je comprends mieux que tu ne continues pas avec ton "éditeur" (franchement, je fais une fixette, mais un éditeur qui n'a pas de correcteur pro, peut-on appeler ça un éditeur ?)
    Il y a quand même de nombreux avantages à être chez un petit éditeur à compte d'édition par rapport à l'auto édition, ou des éditeurs à compte d'auteur.
    Aucun coût pour publier le livre tout est pris en charge.
    La logistique, lorsque l'on fait des dédicaces, le libraire, Centre Culturel, etc, commande les livres auprès de la maison d'édition, on ne m'occupe de rien.
    L'éditeur s'occupe des référencements sur les plateformes comme la Fnac, Amazon ...
    Après, ils devraient peut être renforcer leurs services sur la communication et les corrections, mais je pense que tout est une question de curseur et que les lecteurs qu'ils adressent se moquent très probablement des fautes restantes dans les textes qu'ils lisent sinon il arrêteraient d'acheter chez eux.
  • TNKTNK Messages 926
    4 janv. modifié Vote Up0Vote Down
    Clem44 a dit :
    Laure Elisac a dit :

    C'est intéressant ce que tu amènes. Je ne connais pas ces "petites" maisons d'édition, mais je me dis que si elles ne sont pas fichues de corriger ton manuscrit, elles ne servent à rien, autant s'auto-éditer, non ? Si on ramenait ça au monde de la musique, ce serait comme si quelqu'un montait une maison de production, mais sans utiliser ni studio ni table de mixage... autant s'enregistrer sur son portable et mettre la vidéo sur Youtube.
    En tous les cas, je comprends mieux que tu ne continues pas avec ton "éditeur" (franchement, je fais une fixette, mais un éditeur qui n'a pas de correcteur pro, peut-on appeler ça un éditeur ?)
    Il y a quand même de nombreux avantages à être chez un petit éditeur à compte d'édition par rapport à l'auto édition, ou des éditeurs à compte d'auteur.
    Aucun coût pour publier le livre tout est pris en charge.
    La logistique, lorsque l'on fait des dédicaces, le libraire, Centre Culturel, etc, commande les livres auprès de la maison d'édition, on ne m'occupe de rien.
    L'éditeur s'occupe des référencements sur les plateformes comme la Fnac, Amazon ...
    Après, ils devraient peut être renforcer leurs services sur la communication et les corrections, mais je pense que tout est une question de curseur et que les lecteurs qu'ils adressent se moquent très probablement des fautes restantes dans les textes qu'ils lisent sinon il arrêteraient d'acheter chez eux.

    Alors :
    - Logistique dédicaces : Tout pareil en autoédition (sauf si tu n'es que sur Amazon). Le libraire commande, ton stock est là le jour de la dédicace. Alors certes, comme en AE ton roman est dispo en papier qu'en impression à la demande (pas de tirage fixe), le libraire râle car il ne peut renvoyer les invendus. La solution ? S'engager à les lui reprendre... mais je n'ai jamais connu ce problème (j'ai plutôt connu la rupture de stock à mi-dédicace !).
    - Référencement : idem. Tout est fait par ton distributeur.
    - Coût : Là, ça dépend par quel service tu passes... mais après quelques dizaines de bouquins écoulés, tu rentre dans tes frais, et après, tu gagne plus qu'en édition classique (ou autant si tu vends à bas prix).

    Après il y a de vrais avantages à être édité par un éditeur sérieux qui dispose notamment d'un service marketing / promo efficace, et d'un distributeur / diffuseur qui a du poids (Interforum, le distributeur / diffuseur des NP est très bon!) .

    Mais hélas, ce n'est pas dans cette catégorie que je range de nombreux petits éditeurs, notamment ceux qui n'ont pas de bonne diffusion / distribution nationale.
  • Merci TNK  et Clem, c'est très intéressant !
    Je suis tellement habituée à l'auto-édition principalement numérique que je n'avais pas pensé à la distribution papier et dédicaces en librairies. Mais je crois que ça me ferait mal quand même de vendre des livres papiers (vu le prix) qui seraient truffés de fautes. Bon, eh bien il ne me reste plus qu'à espérer une ouverture avec NP pour vendre en format papier des livres de bonne qualité :-)
  • Eh oui c'est ce que j'espère, avoir une ouverture avec Nouvelles Plumes ... pour avoir ce service de qualité, moi aussi.  :)
  • TNKTNK Messages 926
    Laure Elisac a dit :
    Merci TNK  et Clem, c'est très intéressant !
    Je suis tellement habituée à l'auto-édition principalement numérique que je n'avais pas pensé à la distribution papier et dédicaces en librairies. Mais je crois que ça me ferait mal quand même de vendre des livres papiers (vu le prix) qui seraient truffés de fautes. Bon, eh bien il ne me reste plus qu'à espérer une ouverture avec NP pour vendre en format papier des livres de bonne qualité :-)

    L'avantage quand tu t'autopublies après ton passage sur NP, c'est qu' @Enitram , @VIKING 50 et maintenant @Cathozie te sont passés sur le manu. Donc s'il reste des fautes...
  • Clem44 a dit :
    Laure Elisac a dit :
    Bonjour Clem, je me pose une question par rapport à ton éditeur : dans un autre post, tu nous dis qu'il reste des fautes dans tes romans, mais est-ce que ce n'est pas justement le rôle d'un éditeur de les faire corriger ?
    En tous les cas, pour moi, c'est ce que je croyais être un des gros avantages de l'édition par rapport à l'auto-édition. Surtout si on repart sur la discussion concernant le professionnalisme et le respect qu'on doit aux lecteurs lorsqu'on vend ce qu'on écrit. Pour moi, c'est déjà la moindre des choses que de travailler son texte lorsqu'on le propose à la vente, alors quand en plus c'est un professionnel de l'édition qui s'en charge, ce n'est plus une question de respect, c'est une question de faire son métier, non ?
    Bonjour Laure,

    Oui la différence entre l'auto édition et un éditeur à compte d'édition, c'est le service de relecture des manuscrits.
    Pour ma part il fait parti des services de l'éditeur avec lequel je travaille, cependant c'est un petit éditeur et qui dit petit éditeur, dit moyens limités, donc ils laissent passer beaucoup de fautes et ne sont pas très regardant. C'est une autres des raisons pour laquelle je souhaite changer d'éditeur. Comme je le disais, j'y passe énormément de temps et ce n'est pas satisfaisant car je laisse malgré tout passer des fautes malgré toute ma bonne volonté. Rejoindre un éditeur comme France Loisirs présente la garantie qu'ils proposent un vrai service de correction et que mon manuscrit s'il devait être édité, sera corrigé correctement.
    Je pensais donc, que sur Nouvelles Plumes en tant que lecteur, on jugeait le contenu, l'histoire, son intérêt, le style et non quelque part la forme.
    C'est ce que j'ai fait sur le livre que j'ai évalué, et pourtant il était truffé de fautes !!!

    Je crois que ça dépend essentiellement du lecteur : l'histoire et les personnages peuvent déclencher chez moi l’émotion, l’intérêt, bref tout ce qui est nécessaire à MON plaisir de lire.

    La forme et l’orthographe ajoutent au plaisir et m’importent aussi.

    Mais certains lecteurs n’y accordent aucune importance. Ou tout simplement ne le voit pas … j'ai un certain niveau en français, assez pour que certaines erreurs me perturbent, mais j'ai aussi assez de lacunes pour ne pas me rendre compte de certaines erreurs. 

    Donc ça dépend du lecteur ;)

  • TNK a dit :
    Laure Elisac a dit :
    Merci TNK  et Clem, c'est très intéressant !
    Je suis tellement habituée à l'auto-édition principalement numérique que je n'avais pas pensé à la distribution papier et dédicaces en librairies. Mais je crois que ça me ferait mal quand même de vendre des livres papiers (vu le prix) qui seraient truffés de fautes. Bon, eh bien il ne me reste plus qu'à espérer une ouverture avec NP pour vendre en format papier des livres de bonne qualité :-)

    L'avantage quand tu t'autopublies après ton passage sur NP, c'est qu' @Enitram , @VIKING 50 et maintenant @Cathozie te sont passés sur le manu. Donc s'il reste des fautes...

    Tu as toujours le mot pour rire, je vais t'embaucher comme personnage d'un de mes romans !!!!
    As-tu donc des pouvoirs magiques ? Comment fais-tu pour savoir que ces lecteurs sont "passés sur le manu" ? Moi je ne trouve pas de nouvelles de rien du tout concernant le roman....
  • TNKTNK Messages 926
    Laure Elisac a dit :
    TNK a dit :
    Laure Elisac a dit :
    Merci TNK  et Clem, c'est très intéressant !
    Je suis tellement habituée à l'auto-édition principalement numérique que je n'avais pas pensé à la distribution papier et dédicaces en librairies. Mais je crois que ça me ferait mal quand même de vendre des livres papiers (vu le prix) qui seraient truffés de fautes. Bon, eh bien il ne me reste plus qu'à espérer une ouverture avec NP pour vendre en format papier des livres de bonne qualité :-)

    L'avantage quand tu t'autopublies après ton passage sur NP, c'est qu' @Enitram , @VIKING 50 et maintenant @Cathozie te sont passés sur le manu. Donc s'il reste des fautes...

    Tu as toujours le mot pour rire, je vais t'embaucher comme personnage d'un de mes romans !!!!
    As-tu donc des pouvoirs magiques ? Comment fais-tu pour savoir que ces lecteurs sont "passés sur le manu" ? Moi je ne trouve pas de nouvelles de rien du tout concernant le roman....

    Comment je le sais ? C'est parce que ses évals ont été rendues depuis des mois :)
    Je n'ai aucun pouvoir magique, hélas... sauf peut-être de devenir un personnage dans un de tes futurs romans...
  • Bien le bonjour ! 

    Pour moi la forme est importante, et dans mes notes, si les fautes sont présentes (bien entendu, quelques rares fautes existent toujours...), cela peut expliquer une perte de points. 

    Je n'en reviens pas cependant d'un éditeur qui laisse passer des manuscrits avec des fautes. Désolée, mais c'est ne pas être compétent. Les correcteurs exercent la plupart du temps en indépendant, et c'est à la ME d'aller les employer pour corriger les manus. Je sais que cela peut être compliqué pour une petite structure, mais il n'est reste pas moins que c'est une question d'équilibre du budget, pour payer des correcteurs qui sachent eux aussi faire correctement leur travail. 
  • TNKTNK Messages 926
    Nakãra a dit :
    Bien le bonjour ! 

    Pour moi la forme est importante, et dans mes notes, si les fautes sont présentes (bien entendu, quelques rares fautes existent toujours...), cela peut expliquer une perte de points. 

    Je n'en reviens pas cependant d'un éditeur qui laisse passer des manuscrits avec des fautes. Désolée, mais c'est ne pas être compétent. Les correcteurs exercent la plupart du temps en indépendant, et c'est à la ME d'aller les employer pour corriger les manus. Je sais que cela peut être compliqué pour une petite structure, mais il n'est reste pas moins que c'est une question d'équilibre du budget, pour payer des correcteurs qui sachent eux aussi faire correctement leur travail. 

    Oui mais quid des fautes intentionnelles ? Si par exemple l'action se passe dans une télé-réalité style "Les marseillais", "les ch'tis" et que tu reproduis les SMS des candidats, si tu les écris sans fautes, il y a erreur dans la construction des personnages...
  • TNK a dit :
    Nakãra a dit :
    Bien le bonjour ! 

    Pour moi la forme est importante, et dans mes notes, si les fautes sont présentes (bien entendu, quelques rares fautes existent toujours...), cela peut expliquer une perte de points. 

    Je n'en reviens pas cependant d'un éditeur qui laisse passer des manuscrits avec des fautes. Désolée, mais c'est ne pas être compétent. Les correcteurs exercent la plupart du temps en indépendant, et c'est à la ME d'aller les employer pour corriger les manus. Je sais que cela peut être compliqué pour une petite structure, mais il n'est reste pas moins que c'est une question d'équilibre du budget, pour payer des correcteurs qui sachent eux aussi faire correctement leur travail. 

    Oui mais quid des fautes intentionnelles ? Si par exemple l'action se passe dans une télé-réalité style "Les marseillais", "les ch'tis" et que tu reproduis les SMS des candidats, si tu les écris sans fautes, il y a erreur dans la construction des personnages...
    D'accord avec tnk, les dialogues doivent être fidèles à la façon de s'exprimer des personnages, sinon ils ne sont pas crédibles. Et ça inclus leurs pensées et leurs SMS.
  • Oui bien sûr, mais je considère ça comme un cas particulier. Je trouve parfois incohérent d'avoir un enfant qui en discours direct pose ses questions avec une inversion sujet-verbe. Je parlais plutôt des fautes que l'on va trouver dans la narration, et qui ne sont pas intentionnelles. Après tout, si l'auteur a réussi à transmettre ce qu'il voulait, on comprendra le caractère volontaire de certaines erreurs ;)
  • Pour ma part, je reproduis les fautes audibles du discours dont l'absence des marqueurs négatifs ou de certaines conjonctions. Exemple de discours familier :
    "- J'en sais rien ! Et surtout qu'est-ce j'en ai à taper ?"

    Par contre, j'utilise évidemment l'orthographe et la grammaire adaptés, pour les mots qui ne s'entendent pas (exemple ici : "taper" avec er, et pas "é"). Même s'il est probable que mon personnage n'aurait aucune idée de comment écrire ce qu'il dit, et mettrait probablement "é".
    Pour ce qui est des contractions du patois, ou même la diction fausse et gratuite, je peux la "reproduire" pour quelques personnages bien ancrés dans leur caricature :
    - J'sais pas c'que tu veux, mais fais gaffe !"

    Et s'ils écrivent un mot, un sms, j'écris comme eux. Selon moi, tout ça reste à utiliser à petite dose, car bien que réaliste, ça peut être fatiguant pour le lecteur si on en abuse trop.
  • Atlas Johan a dit :
    Pour ma part, je reproduis les fautes audibles du discours dont l'absence des marqueurs négatifs ou de certaines conjonctions. Exemple de discours familier :
    "- J'en sais rien ! Et surtout qu'est-ce j'en ai à taper ?"

    Par contre, j'utilise évidemment l'orthographe et la grammaire adaptés, pour les mots qui ne s'entendent pas (exemple ici : "taper" avec er, et pas "é"). Même s'il est probable que mon personnage n'aurait aucune idée de comment écrire ce qu'il dit, et mettrait probablement "é".
    Pour ce qui est des contractions du patois, ou même la diction fausse et gratuite, je peux la "reproduire" pour quelques personnages bien ancrés dans leur caricature :
    - J'sais pas c'que tu veux, mais fais gaffe !"

    Et s'ils écrivent un mot, un sms, j'écris comme eux. Selon moi, tout ça reste à utiliser à petite dose, car bien que réaliste, ça peut être fatiguant pour le lecteur si on en abuse trop.

    En tant que lectrice je suis d'accord à 100% avec le "à petite dose"

    J'aime qu'il y ait une cohérence entre discours et personnages mais décrypter un langage me lasse rapidement.


  • TNKTNK Messages 926
    23 janv. modifié Vote Up0Vote Down
    Enitram a dit :
    Atlas Johan a dit :
    Pour ma part, je reproduis les fautes audibles du discours dont l'absence des marqueurs négatifs ou de certaines conjonctions. Exemple de discours familier :
    "- J'en sais rien ! Et surtout qu'est-ce j'en ai à taper ?"

    Par contre, j'utilise évidemment l'orthographe et la grammaire adaptés, pour les mots qui ne s'entendent pas (exemple ici : "taper" avec er, et pas "é"). Même s'il est probable que mon personnage n'aurait aucune idée de comment écrire ce qu'il dit, et mettrait probablement "é".
    Pour ce qui est des contractions du patois, ou même la diction fausse et gratuite, je peux la "reproduire" pour quelques personnages bien ancrés dans leur caricature :
    - J'sais pas c'que tu veux, mais fais gaffe !"

    Et s'ils écrivent un mot, un sms, j'écris comme eux. Selon moi, tout ça reste à utiliser à petite dose, car bien que réaliste, ça peut être fatiguant pour le lecteur si on en abuse trop.

    En tant que lectrice je suis d'accord à 100% avec le "à petite dose"

    J'aime qu'il y ait une cohérence entre discours et personnages mais décrypter un langage me lasse rapidement.



    Bon, je laisse tomber mon roman épistolaire dont l'action se déroule entre candidats de la télé-réalité alors ? ;)

    Sinon Edit : il est 8h27 du matin et le forum m'indique que j'ai posté ce message à 8h41, soit 14 minutes dans le futur... Caillean et Marty McFly sont-ils dans les parrages ?!?
  • TNK a dit :
    Enitram a dit :
    Atlas Johan a dit :
    Pour ma part, je reproduis les fautes audibles du discours dont l'absence des marqueurs négatifs ou de certaines conjonctions. Exemple de discours familier :
    "- J'en sais rien ! Et surtout qu'est-ce j'en ai à taper ?"

    Par contre, j'utilise évidemment l'orthographe et la grammaire adaptés, pour les mots qui ne s'entendent pas (exemple ici : "taper" avec er, et pas "é"). Même s'il est probable que mon personnage n'aurait aucune idée de comment écrire ce qu'il dit, et mettrait probablement "é".
    Pour ce qui est des contractions du patois, ou même la diction fausse et gratuite, je peux la "reproduire" pour quelques personnages bien ancrés dans leur caricature :
    - J'sais pas c'que tu veux, mais fais gaffe !"

    Et s'ils écrivent un mot, un sms, j'écris comme eux. Selon moi, tout ça reste à utiliser à petite dose, car bien que réaliste, ça peut être fatiguant pour le lecteur si on en abuse trop.

    En tant que lectrice je suis d'accord à 100% avec le "à petite dose"

    J'aime qu'il y ait une cohérence entre discours et personnages mais décrypter un langage me lasse rapidement.



    Bon, je laisse tomber mon roman épistolaire dont l'action se déroule entre candidats de la télé-réalité alors ? ;)
    OUI OUI laisse tomber !!!!!

    Sinon Edit : il est 8h27 du matin et le forum m'indique que j'ai posté ce message à 8h41, soit 14 minutes dans le futur... Caillean et Marty McFly sont-ils dans les parrages ?!?

    C'est un truc que j'avais remarqué aussi. J'aimerais bien penser que NP nous fait pénétrer dans une autre dimension mais j'avancerais plutôt l'hypothèse que ça doit avoir un rapport avec le temps imparti pour modifier une fiche, il doit se défalquer …

    C'est comme les évaluations qui vont à reculons : j'en comptabilise une de moins ce mois-ci ! Je n'ai pas remonté le temps hélas (sans doute un auteur qui a demandé la suppression de son manuscrit). Définitivement : lire nous fait rester jeune mais ne nous ramène pas au temps de notre jeunesse :'(  même chez NP


  • TNK a dit :
    Bon, je laisse tomber mon roman épistolaire dont l'action se déroule entre candidats de la télé-réalité alors ? ;)
    Je viens rajouter mon cri de détresse pour te dire oui d'abandonner. Un oui total, absolu.

    Atlas Johan a dit :
    Pour ma part, je reproduis les fautes audibles du discours dont l'absence des marqueurs négatifs ou de certaines conjonctions. Exemple de discours familier :
    "- J'en sais rien ! Et surtout qu'est-ce j'en ai à taper ?"

    Par contre, j'utilise évidemment l'orthographe et la grammaire adaptés, pour les mots qui ne s'entendent pas (exemple ici : "taper" avec er, et pas "é"). Même s'il est probable que mon personnage n'aurait aucune idée de comment écrire ce qu'il dit, et mettrait probablement "é".
    Pour ce qui est des contractions du patois, ou même la diction fausse et gratuite, je peux la "reproduire" pour quelques personnages bien ancrés dans leur caricature :
    - J'sais pas c'que tu veux, mais fais gaffe !"

    Et s'ils écrivent un mot, un sms, j'écris comme eux. Selon moi, tout ça reste à utiliser à petite dose, car bien que réaliste, ça peut être fatiguant pour le lecteur si on en abuse trop.
    C'est ce que je pensais oui. Un discours adapté aux personnages. Je pense surtout au cas de dialogues avec des enfants, qui ne vont pas forcément inclure oralement les négations nécessaires. Mais trop de langage "réduit" fatigue l'oeil, comme dit Enitram, puisque l'oeil et le cerveau n'ont pas leurs repères habituels d'écriture afin de décrypter et reconnaître le mot sans le lire intégralement
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