Pseudo ou nom civil ?

Chers camarades ,
Ce sujet a probablement déjà été discuté avant mon arrivée, mais j'aimerais bien savoir quel choix vous avez fait entre pseudo et nom civil ? Et pourquoi ce choix ? Avez-vous des anecdotes à ce sujet ?
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Réponses

  • 38 Réponses sorted by Votes Date Added
  • Hello ! Débarquée mi novembre un post similaire ne me parle pas du tout (j'ai pourtant déterré pas mal de vieux posts pour lecture).
    Personnellement j'utilise Emamka sur le net depuis mes treize ans ! A la base c'est uniquement pour préserver mon anonymat car mon prénom doublé de mes noms de famille ne courent pas les rues.
    Par contre, dans mes manu, je mets simplement mes initiales et l'un de mes noms de famille. J'avais lu une fois que proposer un manu avec un "sobriquet" revient à se faire mettre directement dans la corbeille (cela traduirait, selon le site, une certaine forme de prétention).

  • Emamka a dit :
    Hello ! Débarquée mi novembre un post similaire ne me parle pas du tout (j'ai pourtant déterré pas mal de vieux posts pour lecture).
    Personnellement j'utilise Emamka sur le net depuis mes treize ans ! A la base c'est uniquement pour préserver mon anonymat car mon prénom doublé de mes noms de famille ne courent pas les rues.
    Par contre, dans mes manu, je mets simplement mes initiales et l'un de mes noms de famille. J'avais lu une fois que proposer un manu avec un "sobriquet" revient à se faire mettre directement dans la corbeille (cela traduirait, selon le site, une certaine forme de prétention).


    Qu'est-ce que tu entends par "sobriquet" ? Quelle différence fais-tu avec un pseudo ou nom de plume ? Et Emamka, d'où te vient-il ?
  • CathozieCathozie Messages 99
    18 févr. modifié Vote Up0Vote Down
    Je t'avouerais que je n'avais pas tellement envie de mettre mon nom et je crois que c'était plus par manque de confiance en moi qu'autre chose. Et puis ça m'amusait de changer de nom. J'ai donc pris le pseudo de Victoria Murray pour ma série australienne. Mais quand j'ai écrit Il fallait qu'ils meurent et que je l'ai proposé ici, j'ai gardé mon nom. De toute façon, chez NP, ils en inventent un quand ils proposent le manuscrit à la lecture. Je ne me souviens plus du tien, sur mon ordinateur, j'ai renommé Oh! Lord avec ton pseudo d'ici.
    Pour Une si longue absence sur NP, j'ai mis mon pseudo Cathozie que j'ai inventé en 1997 quand j'ai créé mon premier compte internet, il vient de mon prénom et de Ozie (qu'on écrit aussi Aussie) qui signifie Australie pour les Australiens. CQFD. J'avais essayé de tourner mon nom de famille dans tous les sens, mais ça ne donnait que des trucs ridicules ;-).
  • Personnellement sur internet je m'enregistre TOUJOURS sur pseudo. Qui est Nakãra depuis un bon paquet d'années, et qui vient de mln personnage principal dans un rp devenu histoire avec des amis. Pourquoi le pseudo ? Question de sécurité, tout simplement. Aucune envie que mes nom prénom soient accessibles à tous. Mon identité est mienne, et c'est moi qui décide à qui je dévoile mon prénom par exemple. Je ne veux pas qu'on vienne prendre mes propos pour les retourner contre moi ou quoique ce soit, en m'identifiant clairement.

    Je ne crois pas que le sujet ait été abordé précédemment. J'en suis même certaine en fait.
  • Bon, je ne retrouve plus le site (très sérieux je vous l'assure, des conseils d'une ME) qui déconseillait le pseudo. Désolée je parlais de sobriquet car dans ma prime jeunesse j'en ai accumulés (surnoms disons, affectueux, parfois un peu moqueurs hum hum) et pour m'exorciser j'en utilise certains en ligne ! :) En GN j'adore les utiliser. 
    Emamka est néanmoins un pseudo tout à fait objectif... il cumule les deux premières lettres de trois prénoms dont le mien ;) (et celui de vieilles amies) 

    Nakãra a dit :
    Personnellement sur internet je m'enregistre TOUJOURS sur pseudo. Qui est Nakãra depuis un bon paquet d'années, et qui vient de mln personnage principal dans un rp devenu histoire avec des amis. Pourquoi le pseudo ? Question de sécurité, tout simplement. Aucune envie que mes nom prénom soient accessibles à tous. Mon identité est mienne, et c'est moi qui décide à qui je dévoile mon prénom par exemple. Je ne veux pas qu'on vienne prendre mes propos pour les retourner contre moi ou quoique ce soit, en m'identifiant clairement.

    Je ne crois pas que le sujet ait été abordé précédemment. J'en suis même certaine en fait.
    Tout est dit ! Sécurité et intimité. 
  • Après, si on se présente en tant qu'écrivain, autant prendre un nom de plume, de la forme prénom + nom si on veut garder notre intimité tout en ayant un côté professionnel. Tout dépend du but en fait. Sur linkedin il vaut mieux mettre nom et prénom que pseudo :lol: 
  • Laure Elisac a dit :
    Chers camarades ,
    Ce sujet a probablement déjà été discuté avant mon arrivée, mais j'aimerais bien savoir quel choix vous avez fait entre pseudo et nom civil ? Et pourquoi ce choix ? Avez-vous des anecdotes à ce sujet ?

    Ca dépend. Sur les forums, j'ai l'habitude d'être sous pseudo. Ca remonte aux années 90 où tous les demomakers (voir ce que c'est ici) en avaient un. TNK date d'ailleurs de cette époque :) À l'époque j'étais en charge de musique de jeux vidéo dits "de plate-forme" (genre Super Mario ou Sonic quoi). Pour le fun, à peu près au même moment où je débarquais sur NP, je me suis amusé avec le portage sur PC du logiciel dont on se servait à l'époque (Protracker) pour créer nos sons en en composant un dans l'esprit de l'époque, comme au bon vieux temps. Le résultat est ci-dessous... tous ceux qui ont joué aux jeux vidéo dans les années 80-90 auront sans doute un peu de nostalgie en découvrant ce chef d'oeuvre pondu en 30 minutes :



    Pour mes romans, j'ai choisi de les publier sous mon vrai nom. Je ne me serais pas vu faire de dédicace notamment dans mon coin sous un faux nom alors que tout le monde me connaît sous ma vraie identité. Quant à l'anonymat, suffit d'avoir suivi les actus ces derniers temps pour comprendre que ce concept relève désormais du... prix de l'imaginaire !

    J'avais un temps pensé prendre comme pseudo le nom de famille de mon grand-père maternel (qui portait le même prénom que moi et qui, en son temps, avait également entamé un roman). Mais un auteur de SF rencontré sur un salon m'en a dissuadé avec un argument simple : pour vendre des thrillers d'anticipation, vaut-il mieux un nom sonnant Américain (même s'il est Autrichien) ou Grec ?
    Emamka a dit :
    Hello ! Débarquée mi novembre un post similaire ne me parle pas du tout (j'ai pourtant déterré pas mal de vieux posts pour lecture).
    Personnellement j'utilise Emamka sur le net depuis mes treize ans ! A la base c'est uniquement pour préserver mon anonymat car mon prénom doublé de mes noms de famille ne courent pas les rues.
    Par contre, dans mes manu, je mets simplement mes initiales et l'un de mes noms de famille. J'avais lu une fois que proposer un manu avec un "sobriquet" revient à se faire mettre directement dans la corbeille (cela traduirait, selon le site, une certaine forme de prétention).


    Ah là on voit la différence de génération. A 13 ans, j'avais certes déjà un ordinateur, mais bon, c'était cette bête :



    Inutile de dire que je n'allais pas beaucoup sur Internet dessus : j'ai eu Internet 10 ans plus tard... et j'étais l'un des premiers dans le coin à y avoir accès ! Et à l'époque, quand vous disiez aux filles que vous avez un ordi, vous étiez catalogué geek insauvable, c'est à dire le degré zéro du désir à leurs yeux...

    Sinon, d'où vient ce mystérieux pseudo "Emamka" ?


  • Ah ! Merci pour toutes ces histoires qui parlent de vous : Cath l'australienne, Emamka et l'amitié, Nakara et les multiples personnalités et TNK qui écrit des romans d'anticipation tout en nous faisant voyager dans le passé ! Ce Commodore m'a rappelé le minitel et le temps de connexion à internet, avec la petite sonnerie. Si j'étais de nature nostalgique, tu m'aurais eue ! Et merci aussi pour le morceau de musique, un moment adorable :-)

    Pour ma part, j'aime bien l'utilisation d'un pseudo parce que j'aime, comme Nakara, avoir l'illusion (merci TNK de nous casser notre délire) de contrôler ce que je donne ou pas de ma vie personnelle. En plus, étant enseignante avec des élèves de 14 à 20 ans et écrivant de l'érotique, je préférais garder ces deux domaines hermétiques. Et puis j'ai toujours aimé l'idée de la double vie, comme Clark Kent. D'ailleurs, j'utilise un deuxième pseudo pour écrire des nouvelles pornographiques, et autant Laure Elisac me définit totalement, autant j'ai créé tout un univers autour de ce pseudo qui est celui d'un homme. Quand j'écris ces nouvelles je me mets dans sa peau à lui, je ne pense pas qu'on puisse le confondre avec Laure Elisac parce que son écriture est complètement différente. Bref, je m'amuse beaucoup.
    Pour le choix de Laure Elisac, le prénom est celui qu'on me donnait dans ma jeunesse lorsque je travaillais comme vendeuse chez Camaïeu. Nous étions deux à avoir le même prénom, ma responsable de magasin m'avait proposé de prendre un pseudo, il m'est resté parce que je trouve qu'il me va mieux que mon prénom de naissance. Quant au nom, c'était le pseudo de cibi lorsque mon père était sur la route. C'est un clin d'oeil pour lui, même s'il a interdiction formelle de lire ce que j'écris. Je serais bien incapable d'écrire des scènes de sexe en l'imaginant en train de me lire !
  • Nom de plume pour ma part, afin de séparer mon activité d'auteur avec le reste de ma vie, professionnelle et privée.
    Quant aux raisons de "Atlas", je l'associe aux cartes du monde, monde que l'on crée en écrivant.
  • @TNK disons qu'à un niveau normal, si on fait attention à ne pas révéler d'informations personnelles, en utilisant un pseudo, une personne lambda ne serait pas capable de le relier à nous simplement par les propos qu'on va tenir. Après certes on peut aller fouiller sur les IP etc mais bon
  • Je considère en tout cas avoir le contrôle de ce que je publie, pour reprendre la phrase de @Laure Elisac
  • Laure Elisac a dit :
    Ah ! Merci pour toutes ces histoires qui parlent de vous : Cath l'australienne, Emamka et l'amitié, Nakara et les multiples personnalités et TNK qui écrit des romans d'anticipation tout en nous faisant voyager dans le passé ! Ce Commodore m'a rappelé le minitel et le temps de connexion à internet, avec la petite sonnerie. Si j'étais de nature nostalgique, tu m'aurais eue ! Et merci aussi pour le morceau de musique, un moment adorable :-)

    Pour ma part, j'aime bien l'utilisation d'un pseudo parce que j'aime, comme Nakara, avoir l'illusion (merci TNK de nous casser notre délire) de contrôler ce que je donne ou pas de ma vie personnelle. En plus, étant enseignante avec des élèves de 14 à 20 ans et écrivant de l'érotique, je préférais garder ces deux domaines hermétiques. Et puis j'ai toujours aimé l'idée de la double vie, comme Clark Kent. D'ailleurs, j'utilise un deuxième pseudo pour écrire des nouvelles pornographiques, et autant Laure Elisac me définit totalement, autant j'ai créé tout un univers autour de ce pseudo qui est celui d'un homme. Quand j'écris ces nouvelles je me mets dans sa peau à lui, je ne pense pas qu'on puisse le confondre avec Laure Elisac parce que son écriture est complètement différente. Bref, je m'amuse beaucoup.
    Pour le choix de Laure Elisac, le prénom est celui qu'on me donnait dans ma jeunesse lorsque je travaillais comme vendeuse chez Camaïeu. Nous étions deux à avoir le même prénom, ma responsable de magasin m'avait proposé de prendre un pseudo, il m'est resté parce que je trouve qu'il me va mieux que mon prénom de naissance. Quant au nom, c'était le pseudo de cibi lorsque mon père était sur la route. C'est un clin d'oeil pour lui, même s'il a interdiction formelle de lire ce que j'écris. Je serais bien incapable d'écrire des scènes de sexe en l'imaginant en train de me lire !


    Bonjour tout le monde ! C'est un plaisir de pouvoir ENFIN vous répondre ;)

    Laure Elisac, une véritable psychologue !

    Ta réponse m'a fait réfléchir. Je me suis rendue compte que lorsque mon père a lu mon manuscrit, il est forcément tombé sur deux pages un peu olé olé xD Je n'y avais jamais pensé… mamamia.

    Pour tes élèves, comme je comprends ! Surtout qu'ils ont un don pour trouver leurs enseignants sur les réseaux sociaux… de mon côté, un pseudo totalement imperméable (référence aux abeilles et en latin) et un compte "bunker" ne les a pas empêché de me trouver. Heureusement que je ne mets presque rien de ma vie sur internet… Il faut toujours se méfier d'eux !


  • Atlas Johan a dit :
    Nom de plume pour ma part, afin de séparer mon activité d'auteur avec le reste de ma vie, professionnelle et privée.
    Quant aux raisons de "Atlas", je l'associe aux cartes du monde, monde que l'on crée en écrivant.

    Atlas, c'est un joli nom !

    Emamka a dit :

    Laure Elisac, une véritable psychologue !

    Ta réponse m'a fait réfléchir. Je me suis rendue compte que lorsque mon père a lu mon manuscrit, il est forcément tombé sur deux pages un peu olé olé xD Je n'y avais jamais pensé… mamamia.

     Ah aha, il n'a pas fait une drôle de tête après avoir refermé ton bouquin ?
  • @Emamka pour tes élèves, ils t'ont trouvée par rapport à quoi ? NP, des forums, des sites, réseaux sociaux... ?
  • @ Laure : je ne sais pas, nous n'en avons pas parlé ! Il faut dire que les pages olé olé se situent vers le début du récit, le temps qu'il arrive au bout, il a sûrement oublié ;) Comme je le vois 2/3 fois par mois nous avons surtout discuté du reste (heureusement......). Comme dit, je n'y avais même pas pensé jusqu'à que tu en parles ! Je n'aurais pas aimé être à ses côtés quand il a lu le passage ! 

    ;Nakãra  : Ils m'ont trouvé sur Facebook  :# Totalement improbable, je ne comprends toujours pas. 
  • En vérité ça peut être simple de retrouver sur FB. Avec les liens des amis etc
  • Emamka a dit :
    @ Laure : je ne sais pas, nous n'en avons pas parlé ! Il faut dire que les pages olé olé se situent vers le début du récit, le temps qu'il arrive au bout, il a sûrement oublié ;) Comme je le vois 2/3 fois par mois nous avons surtout discuté du reste (heureusement......). Comme dit, je n'y avais même pas pensé jusqu'à que tu en parles ! Je n'aurais pas aimé être à ses côtés quand il a lu le passage ! 

    ;Nakãra  : Ils m'ont trouvé sur Facebook  :# Totalement improbable, je ne comprends toujours pas. 

    En même temps, le passage dont tu parles est tout de même très soft.
  • Nakãra a dit :
    En vérité ça peut être simple de retrouver sur FB. Avec les liens des amis etc

    C'est vrai que FB est tout sauf imperméable, on a beau réduire l'accès aux amis. Moi il est arrivé que des élèves voient des vidéos sur lesquelles j’apparais postées sur la page de mon compagnon alors qu'ils ne le connaissent même pas et que mon nom n'apparait pas. De la même façon, des collègues ont accès à ma photo d'avatar alors que normalement seuls les amis sont censés pouvoir la voir... bref, l'information sur FB c'est incontrôlable, c'est pour ça que j'y vais de moins en moins souvent (et aussi parce que j'en ai marre de voir ce nigaud de Zuckerbeurk s'enrichir en vendant mes données personnelles. Quelqu'un qui s'enrichit sur le dos des autres, c'est pas la définition d'un parasite ?!!!!) mais bon, je m'égare, ce n'était pas le sujet ;-)
  • Laure Elisac a dit :
    C'est vrai que FB est tout sauf imperméable, on a beau réduire l'accès aux amis. Moi il est arrivé que des élèves voient des vidéos sur lesquelles j’apparais postées sur la page de mon compagnon alors qu'ils ne le connaissent même pas et que mon nom n'apparait pas. De la même façon, des collègues ont accès à ma photo d'avatar alors que normalement seuls les amis sont censés pouvoir la voir... bref, l'information sur FB c'est incontrôlable, c'est pour ça que j'y vais de moins en moins souvent (et aussi parce que j'en ai marre de voir ce nigaud de Zuckerbeurk s'enrichir en vendant mes données personnelles. Quelqu'un qui s'enrichit sur le dos des autres, c'est pas la définition d'un parasite ?!!!!) mais bon, je m'égare, ce n'était pas le sujet ;-)
    Bonjour Laure,
    Je te comprends tout à fait : il faut absolument maîtriser ce que l'on met sur les réseaux sociaux, que ce soit FB, Instagram,... Mettre des infos sur le net, c'est accepter qu'elles puissent être rendues publiques. Or, beaucoup de personnes n'en ont pas conscience (même si cela tend à s'améliorer). 
    Par contre, en tant qu'auteur, c'est un outil à ne pas négliger pour gérer son image (publique, justement). Pour une auteure francophone écrivant de la fantasy, il est très difficile d'exister dans les médias traditionnels (télé, journaux,...). Via FB et instagram, j'arrive à toucher un public que je ne pourrais pas atteindre autrement et ça, c'est plutôt chouette :3 Reste à ne jamais oublier que tout ce qui est publié peut ressortir un jour !

  • Oui, rien n'est effacé sur internet. Mais après même si on réserve aux amis, il est toujours possible d'accéder aux profils sur FB (nom, avatar...)
  • Bonjour Laure,
    Je te comprends tout à fait : il faut absolument maîtriser ce que l'on met sur les réseaux sociaux, que ce soit FB, Instagram,... Mettre des infos sur le net, c'est accepter qu'elles puissent être rendues publiques. Or, beaucoup de personnes n'en ont pas conscience (même si cela tend à s'améliorer). 
    Par contre, en tant qu'auteur, c'est un outil à ne pas négliger pour gérer son image (publique, justement). Pour une auteure francophone écrivant de la fantasy, il est très difficile d'exister dans les médias traditionnels (télé, journaux,...). Via FB et instagram, j'arrive à toucher un public que je ne pourrais pas atteindre autrement et ça, c'est plutôt chouette :3 Reste à ne jamais oublier que tout ce qui est publié peut ressortir un jour !


    Ah la la, je sais Myriam, l'importance de brasser les réseaux sociaux pour se "vendre" mais le problème, c'est que pour moi c'est d'un ennui mortel. Certaines de mes amies auteures sont bonnes là-dedans et parfois elles m'encouragent à m'y mettre, mais c'est plus fort que moi, ça m'ennuie terriblement. Cela me coûte sans doute beaucoup de lecteurs mais la seule chose que j'aime faire c'est écrire mes romans. Du coup, je me dis, tant pis si je ne suis jamais éditée et ne sors jamais du cercle de l'auto-édition, heureusement je gagne ma vie correctement avec un travail que j'aime. La seule différence pour moi c'est que ce travaille ralentit ma capacité d'écriture et que je ne sors qu'un livre tous les deux ou trois ans alors que j'en ai 6 en cours d'écriture qui pourraient être publié depuis longtemps. 
    En plus, tu ne trouves pas que ça prend beaucoup d'énergie toute cette promotion ?
  • Nakãra a dit :
    Oui, rien n'est effacé sur internet. Mais après même si on réserve aux amis, il est toujours possible d'accéder aux profils sur FB (nom, avatar...)

    Merci, tu confirmes ce que je soupçonnais...

  • Laure Elisac a dit :

    Ah la la, je sais Myriam, l'importance de brasser les réseaux sociaux pour se "vendre" mais le problème, c'est que pour moi c'est d'un ennui mortel. Certaines de mes amies auteures sont bonnes là-dedans et parfois elles m'encouragent à m'y mettre, mais c'est plus fort que moi, ça m'ennuie terriblement. Cela me coûte sans doute beaucoup de lecteurs mais la seule chose que j'aime faire c'est écrire mes romans. Du coup, je me dis, tant pis si je ne suis jamais éditée et ne sors jamais du cercle de l'auto-édition, heureusement je gagne ma vie correctement avec un travail que j'aime. La seule différence pour moi c'est que ce travaille ralentit ma capacité d'écriture et que je ne sors qu'un livre tous les deux ou trois ans alors que j'en ai 6 en cours d'écriture qui pourraient être publié depuis longtemps. 
    En plus, tu ne trouves pas que ça prend beaucoup d'énergie toute cette promotion ?


    J'ai vraiment hâte de lire les réponses qu'on te donnera…

  • Laure Elisac a dit :

    Ah la la, je sais Myriam, l'importance de brasser les réseaux sociaux pour se "vendre" mais le problème, c'est que pour moi c'est d'un ennui mortel. Certaines de mes amies auteures sont bonnes là-dedans et parfois elles m'encouragent à m'y mettre, mais c'est plus fort que moi, ça m'ennuie terriblement. Cela me coûte sans doute beaucoup de lecteurs mais la seule chose que j'aime faire c'est écrire mes romans. Du coup, je me dis, tant pis si je ne suis jamais éditée et ne sors jamais du cercle de l'auto-édition, heureusement je gagne ma vie correctement avec un travail que j'aime. La seule différence pour moi c'est que ce travaille ralentit ma capacité d'écriture et que je ne sors qu'un livre tous les deux ou trois ans alors que j'en ai 6 en cours d'écriture qui pourraient être publié depuis longtemps. 
    En plus, tu ne trouves pas que ça prend beaucoup d'énergie toute cette promotion ?
    C'est super que tu aies un travail que tu aimes. Je te comprends totalement quand tu dis manquer de temps pour écrire, ce qui doit parfois t'agacer (surtout en période d'inspiration ^^). J'ai également la chance d'aimer profondément mon travail. Avec la publication de mon premier roman (Merci NP ! ), je suis passée à mi-temps pour concilier les deux. J'ai réparti mon temps entre écriture, boulot et famille et j'adore vraiment. Même si cela fait des fins de mois un peu serrées, j'espère pouvoir continuer comme ça.
    Concernant les réseaux sociaux, si tu n'as aucune appétence pour ça, cela risque de très vite t'énerver, ce qui ne servirait à rien. L'important est, à mon avis, de faire ce qu'on aime. Cela prend en effet beaucoup de temps pour se lancer, apprivoiser les outils, choisir ton style de contact avec tes lecteurs. Après, cela va plus vite heureusement, et les retours que tu peux obtenir ainsi te boostent énormément quand tu doutes. Mais je ne suis pas totalement "à fond" non plus : je ne fais pas de stories, je ne suis "que" sur deux médias, ... Je pense que chaque auteur a son propre équilibre à trouver, il ne faut pas que cela devienne chronophage ou source de stress, sinon on perd de vue le principal : l'envie d'écrire  :3
  • C'est super que tu aies un travail que tu aimes. Je te comprends totalement quand tu dis manquer de temps pour écrire, ce qui doit parfois t'agacer (surtout en période d'inspiration ^^). J'ai également la chance d'aimer profondément mon travail. Avec la publication de mon premier roman (Merci NP ! ), je suis passée à mi-temps pour concilier les deux. J'ai réparti mon temps entre écriture, boulot et famille et j'adore vraiment. Même si cela fait des fins de mois un peu serrées, j'espère pouvoir continuer comme ça.

    Ouiiiii ! Vends nous du rêve ! :p
    Plus sérieusement, comme c'est merveilleux à lire... 

    Concernant les réseaux sociaux, si tu n'as aucune appétence pour ça, cela risque de très vite t'énerver, ce qui ne servirait à rien. L'important est, à mon avis, de faire ce qu'on aime. Cela prend en effet beaucoup de temps pour se lancer, apprivoiser les outils, choisir ton style de contact avec tes lecteurs. Après, cela va plus vite heureusement, et les retours que tu peux obtenir ainsi te boostent énormément quand tu doutes. Mais je ne suis pas totalement "à fond" non plus : je ne fais pas de stories, je ne suis "que" sur deux médias, ... Je pense que chaque auteur a son propre équilibre à trouver, il ne faut pas que cela devienne chronophage ou source de stress, sinon on perd de vue le principal : l'envie d'écrire  :3
    Merci pour ton retour Myriam. C'est extrêmement positif ce que tu nous partages. 
    En lien avec une "success story" de l'autoédition, j'attendais une réponse avec impatience car l'auteure en question me disait à quel point l'investissement dans les réseaux sociaux était fondamental (surtout Insta ). Mais personnellement, en dehors du gros FB, ça ne m'intéresse pas du tout. Les contacts humains sont tellement plus intéressants ! 
  • C'est super que tu aies un travail que tu aimes. Je te comprends totalement quand tu dis manquer de temps pour écrire, ce qui doit parfois t'agacer (surtout en période d'inspiration ^^). J'ai également la chance d'aimer profondément mon travail. Avec la publication de mon premier roman (Merci NP ! ), je suis passée à mi-temps pour concilier les deux. J'ai réparti mon temps entre écriture, boulot et famille et j'adore vraiment. Même si cela fait des fins de mois un peu serrées, j'espère pouvoir continuer comme ça.


    C'est fou parce ce qu'il y a huit ans, quand j'ai commencé l'auto édition, avec mes deux premiers romans j'avais gagné moi aussi de quoi songer à me mettre à mi-temps, mais en l'espace de 2 ans Amazon a complètement revu ses méthodes de distribution (ils ont senti que les artistes se faisaient trop d'argent !!!!), lancé leur bibliothèque de prêts gratuits, rémunéré les auteurs à la page et plus au livre vendu (payé du coup 1 tiers de moins qu'avant) et les revenus ont complètement chuté.  Ils ne sont pas les seuls responsables, les téléchargements pirates aussi ont beaucoup plombé mes revenus. Bref, il y a tellement de facteurs qui entrent en jeu dans ce milieu, on pourrait croire que la prouesse, c'est d'écrire un bon livre, mais en fait, ça c'est la partie facile !!!!

  • Pour l'histoire de FB, j'ai déjà pu voir qu'il proposait des associations de personnes d'après les numéros de téléphone portable :) Eh oui, parfois on cloisonne les liens d'amitié FB, si vous avez plusieurs profils, mais votre répertoire peut vous trahir si vous avez Messenger. Quant à la conservation des données, absolument tout est gardé. J'ai récemment retrouvé un échange tchat vieux de 10 ans, en explorant un peu leur outil qui te permet de télécharger tes données. Bref, si vous voulez pas qu'un truc se sache, ne l'écrivez / photographiez jamais, et nulle part.

    En ce qui concerne Amazon, il y a beaucoup d'appelés et très peu d'élus, concernant l'enrichissement côté vendeurs. Que ce soit les e-commerçants de la marketplace, ou les auteurs. Si vous êtes au milieu de la chaîne, vous vous faites souvent tondre.
  • Myriam_SavaryMyriam_Savary Messages 151
    6 mars modifié Vote Up0Vote Down
    Emamka a dit :
    Ouiiiii ! Vends nous du rêve ! :p
    Plus sérieusement, comme c'est merveilleux à lire... 

    Merci pour ton retour Myriam. C'est extrêmement positif ce que tu nous partages. 
    En lien avec une "success story" de l'autoédition, j'attendais une réponse avec impatience car l'auteure en question me disait à quel point l'investissement dans les réseaux sociaux était fondamental (surtout Insta ). Mais personnellement, en dehors du gros FB, ça ne m'intéresse pas du tout. Les contacts humains sont tellement plus intéressants ! 
    Laure Elisac a dit :

    C'est fou parce ce qu'il y a huit ans, quand j'ai commencé l'auto édition, avec mes deux premiers romans j'avais gagné moi aussi de quoi songer à me mettre à mi-temps, mais en l'espace de 2 ans Amazon a complètement revu ses méthodes de distribution (ils ont senti que les artistes se faisaient trop d'argent !!!!), lancé leur bibliothèque de prêts gratuits, rémunéré les auteurs à la page et plus au livre vendu (payé du coup 1 tiers de moins qu'avant) et les revenus ont complètement chuté.  Ils ne sont pas les seuls responsables, les téléchargements pirates aussi ont beaucoup plombé mes revenus. Bref, il y a tellement de facteurs qui entrent en jeu dans ce milieu, on pourrait croire que la prouesse, c'est d'écrire un bon livre, mais en fait, ça c'est la partie facile !!!!

    Contractuellement, les maisons d'éditions versent les droits d'auteur dans les 6 mois qui suivent le début de l'année suivant la parution. Je n'ai donc encore rien gagné et les droits acquis ne contrebalanceront sans doute pas le passage à mi-temps. C'est simplement un choix personnel, pour mieux vivre l'écriture au quotidien. J'ai également la chance d'avoir un mari qui accepte la situation :3  (merciiiii! <3)

    En effet, Enmaka, les contacts humains sont ce qui me touchent le plus dans toute cette expérience. Je reçois beaucoup de retour actuellement sur la nouvelle couverture des Syyrs pour la sortie nationale, et c'est un bonheur de voir des gens que l'on a rencontré en dédicace continuer à nous soutenir et nous donner (et demander) de nouvelles. Je suis heureuse de vivre ça, et cela motive à continuer.


  • En effet, Enmaka, les contacts humains sont ce qui me touchent le plus dans toute cette expérience. Je reçois beaucoup de retour actuellement sur la nouvelle couverture des Syyrs pour la sortie nationale, et c'est un bonheur de voir des gens que l'on a rencontré en dédicace continuer à nous soutenir et nous donner (et demander) de nouvelles. Je suis heureuse de vivre ça, et cela motive à continuer.

    Je suis très curieuse, pour cette nouvelle couverture :) 

  • Contractuellement, les maisons d'éditions versent les droits d'auteur dans les 6 mois qui suivent le début de l'année suivant la parution. Je n'ai donc encore rien gagné et les droits acquis ne contrebalanceront sans doute pas le passage à mi-temps. C'est simplement un choix personnel, pour mieux vivre l'écriture au quotidien. J'ai également la chance d'avoir un mari qui accepte la situation :3  (merciiiii! <3)



    Merci pour ces détails de "l'envers du décors" c'est très intéressant
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