Vos conseils des meilleures méthodes pour améliorer son style

Chers camarades auteurs, je suis toujours à l'affut de lectures qui vont me permettre d'améliorer mon style. En avez-vous à me conseiller ?

Personnellement, pour moi la meilleure méthode que j'ai trouvé jusqu'à maintenant c'est "Mes secrets d'écrivain" d'Elizabeth George. Avant de devenir auteure, elle a longtemps enseigné la littérature dans une université américaine et elle a un sens de la pédagogie sans pareil. Je le conseil à tous ceux qui veulent apprendre à écrire, c'est une vraie bible de l'écrivain.
En ce moment je lis "Comment on devient Écrivain et Le travail du Style enseigné par les corrections manuscrites des grands écrivains" d'Antoine Albalat. C'est très intéressant mais écrit dans un style un peu daté (années trente. Pour l'auteur, un contemporain c'est Giraudoux et Sartre). Ce qui est amusant, c'est que la critique qu'il fait des "nouveaux auteurs" est quasiment la même qu'on pourrait faire aujourd'hui.
Ce que je trouve intéressant, c'est la deuxième partie du livre car il publie les corrections des grands auteurs classiques et nous montre comment ils travaillaient leur texte.
Je ne le recommanderais pas comme méthode pure, plutôt comme un complément si on écrit déjà et qu'on veut s'améliorer. C'est très formateur de voir comment d'autres auteurs travaillent.

Voilà, et vous, quels sont vos lectures sur le sujet ?


Réponses

  • 19 Réponses sorted by Votes Date Added
  • Hello : ) 
    OH Lord ! a été prolongé, comme tu dois être impatiente !

    J'ai toujours été très tentée par ce genre d'ouvrage, seulement je n'arrive pas à franchir le cap. Bragelonne en propose certains (très pertinents selon les avis) pour les auteurs de Fantasy/SF.... 
    Mais j'ai tellement peur de ces livres ! Peur de devoir remettre en question mon style, mon point de vue, mes impressions, mon expérience... En fait, j'ai toujours eu peur des recettes ! Si j'ouvrais un jour l'un de ces ouvrages, je crois que je jetterais mon disque dur par la fenêtre et que je me considérerais aussi compétente qu'une mouche.

    Laure Elisac a dit :
    Ce qui est amusant, c'est que la critique qu'il fait des "nouveaux auteurs" est quasiment la même qu'on pourrait faire aujourd'hui. 
    Ce que je trouve intéressant, c'est la deuxième partie du livre car il publie les corrections des grands auteurs classiques et nous montre comment ils travaillaient leur texte.
    Je ne le recommanderais pas comme méthode pure, plutôt comme un complément si on écrit déjà et qu'on veut s'améliorer. C'est très formateur de voir comment d'autres auteurs travaillent.

    Voilà, et vous, quels sont vos lectures sur le sujet ?

    Pour les critiques des "nouveaux auteurs", il suffit de voir les différentes vagues littéraires :] J'ai surtout retenu qu'il s'agit d'une affaire de goût ! 
    Par contre il est toujours formateur de découvrir, en effet, le travail des grands écrivains ! Un brouillon de Zola suffit à comprendre qu'on ne naît pas écrivain  :p

  • Emamka a dit :
    Hello : ) 
    OH Lord ! a été prolongé, comme tu dois être impatiente !

    J'ai toujours été très tentée par ce genre d'ouvrage, seulement je n'arrive pas à franchir le cap. Bragelonne en propose certains (très pertinents selon les avis) pour les auteurs de Fantasy/SF.... 
    Mais j'ai tellement peur de ces livres ! Peur de devoir remettre en question mon style, mon point de vue, mes impressions, mon expérience... En fait, j'ai toujours eu peur des recettes ! Si j'ouvrais un jour l'un de ces ouvrages, je crois que je jetterais mon disque dur par la fenêtre et que je me considérerais aussi compétente qu'une mouche.

    Laure Elisac a dit :
    Ce qui est amusant, c'est que la critique qu'il fait des "nouveaux auteurs" est quasiment la même qu'on pourrait faire aujourd'hui. 
    Ce que je trouve intéressant, c'est la deuxième partie du livre car il publie les corrections des grands auteurs classiques et nous montre comment ils travaillaient leur texte.
    Je ne le recommanderais pas comme méthode pure, plutôt comme un complément si on écrit déjà et qu'on veut s'améliorer. C'est très formateur de voir comment d'autres auteurs travaillent.

    Voilà, et vous, quels sont vos lectures sur le sujet ?

    Pour les critiques des "nouveaux auteurs", il suffit de voir les différentes vagues littéraires :] J'ai surtout retenu qu'il s'agit d'une affaire de goût ! 
    Par contre il est toujours formateur de découvrir, en effet, le travail des grands écrivains ! Un brouillon de Zola suffit à comprendre qu'on ne naît pas écrivain  :p

    Je ne sais pas trop si c'est bon signe d'être prolongé, j'espère sans espérer parce que je sais que mon écriture est particulière et que les éditeurs cherchent des auteurs qui ont les coins plus "arrondis" (nous avons évoqué le sujet en MP), disons que ce serait effectivement un grand plaisir de mettre un pied dans l'édition :-)

    Pour les méthodes et manuels d'écriture, je trouve qu'en France on cultive beaucoup l'idée que l'écriture nous tombe dessus un peu comme par magie (je le dis en connaissance de cause, ayant traîné mes guêtres en fac de lettres) alors que dans les pays anglo-saxons on est beaucoup plus à l'aise avec le sujet, il y a d'ailleurs des cours d'écriture créative en fac qui n'existent pas en France et beaucoup d'auteurs connus tiennent des blogs et écrivent des articles sur le sujet du "comment écrire".

    Si tu as peur de te lancer, peut-être peux-tu commencer par celui de Stephen King "On writing" (désolée je n'ai pas le titre de la traduction française en tête), il donne de très bons conseils pour l'écriture, mais c'est surtout une autobiographie, ça fait moins manuel. Il dit par exemple que le meilleur conseil qu'il ait jamais reçu d'un éditeur, c'est "relis-toi et jette 1 tiers de ton texte." Ce conseil que j'applique depuis m'a beaucoup aidé à améliorer mon style et rendre mes phrases et mes scènes plus dynamiques.

    Après, voir des auteurs comme Zola, Balzac, Boileau, Racine etc s'arracher les cheveux à la recherche du mot juste, je trouve que ça décomplexe. C'est intimidant de se dire que son premier jet doit être parfait, alors que lorsqu'on réalise que nos génies de la littérature devaient réécrire parfois 7, 8, 10 fois leur manuscrit (à la main !!!) on se dit que c'est bon, on a le droit de progresser nous aussi ;-)

  • J'ai mis une heure à me remettre du "jette 1 tiers de ton texte", d'ailleurs.... non, en fait, qu'est-ce que je raconte ? Je ne m'en suis pas remise ! Je ne m'en remettrai pas. JAMAIS !
    Je m'occupe donc du reste ! 8"-/

    Merci pour les conseils !! :-) J'ai vécu en Ecosse un peu moins d'un an, fréquenté une école d'anglais, et pourtant je n'en ai jamais entendu parler!! 
    Par contre pour les cours d'écriture, et pour avoir fréquenté deux facultés (M2 Droit et.... lettres XD) je confirme que les "cours d'écriture créative" (plutôt concours pour ce que j'ai expérimenté) n'existent hélas qu'en lettres ! Pourtant, dans les sciences sociales, dans quel domaine ces cours n'auraient-ils pas leur place ?! (histoire, droit, économie, psychologie, politique...). La France n'est pas non plus réputée pour ses innovations pédagogiques....  :p :s :#
    Ni pour la place qu'elle accorde à l'échec  ;)
    Quelle frileuse, cette France. Elle ferait un bon personnage à dévergonder pour tes romans xD 
     
  • J'ai oublié de revenir sur les prolongations. Je ne connais vraiment pas assez bien le fonctionnement de NP pour t'en parler, si quelqu'un d'autre passe ici il sera sûrement plus compétent pour le faire. 
    Peut-être que les Déesses de l’Olympe étaient en pause pour Noel et qu'elles n'ont pas pu gérer la fin des évaluations ? A priori, tous les livres dont les évaluations se finissaient entre Noel et Nouvel an ont été prolongés. Je doute que cela ait le moindre rapport avec la qualité des manuscrits proposés. 

    Par contre, de manière générale, je me m’inquiéterai pas à ta place. Prolonger peut signifier tout et son contraire... 
  • "jette 1 tiers de ton texte"

    .... Non... je pense vraiment que ça ne passera jamais. Je n'ai peut-être pas les enzymes pour le digérer.
  • Emamka a dit :
    J'ai mis une heure à me remettre du "jette 1 tiers de ton texte", d'ailleurs.... non, en fait, qu'est-ce que je raconte ? Je ne m'en suis pas remise ! Je ne m'en remettrai pas. JAMAIS !
    Je m'occupe donc du reste ! 8"-/
     
    Ah ahaha ! Dis-toi qu'en même temps, c'est Stephen King qui te le dis, si ça a marché pour lui, ça vaut le coup d'essayer, non ?!!!!
    C'est vrai que c'est tout un travail. On s'attache à ce qu'on écrit mais c'est comme de faire un petit régime, on est tout de suite plus sexy en maillot de bain ;-)
    Emamka a dit :
    Merci pour les conseils !! :-) J'ai vécu en Ecosse un peu moins d'un an, fréquenté une école d'anglais, et pourtant je n'en ai jamais entendu parler!! 
    Par contre pour les cours d'écriture, et pour avoir fréquenté deux facultés (M2 Droit et.... lettres XD) je confirme que les "cours d'écriture créative" (plutôt concours pour ce que j'ai expérimenté) n'existent hélas qu'en lettres !
     
    Tu as eu de la chance si tu as eu des cours d'écriture créative en lettres, moi à mon époque (disons, dans les années 90) ça n'existait pas et les profs nous faisaient bien sentir qu'on était là pour étudier les auteurs, pas en devenir un. D'ailleurs, c'est une période de ma vie pendant laquelle j'ai arrêté d'écrire et il m'a fallut des années pour reprendre la plume, ces profs m'en avaient dégoutée.
    Emamka a dit :
     je confirme que les "cours d'écriture créative" (plutôt concours pour ce que j'ai expérimenté) n'existent hélas qu'en lettres ! Pourtant, dans les sciences sociales, dans quel domaine ces cours n'auraient-ils pas leur place ?! (histoire, droit, économie, psychologie, politique...).
     
    Justement, j'ai travaillé quelques années en première année de LEA (Langues étrangères appliquées), j'étais embauchée pour donner des vacations en Français mais il n'y avait pas de programme (les étudiants avaient juste 2 heures par semaine pour améliorer leur niveau écrit ), j'en ai profité pour transformer les TD en écriture créative et c'était incroyable comme ces étudiants qui n'étaient pas destinés ni à l'écriture, ni à une pratique artistiques étaient doués ! J'étais souvent bluffée par leur talent et leur imagination. En plus, ce qui ne gâchait rien, c'est qu'ils étaient plus à l'aise à l'écrit à la fin de l'année et qu'ils avaient beaucoup progressé dans les cours qui nécessitaient de rédiger des paragraphes argumentés. D'où, je crois, comme toi, l'intérêt d'enseigner ça dans toutes les sections et pas seulement les littéraires.
    Emamka a dit :
     
    Quelle frileuse, cette France. Elle ferait un bon personnage à dévergonder pour tes romans xD 
     
    Ah ! Si seulement on me laissait diriger le monde ! p p p







  • Pour Stephen King il me semble que c'est, Ecriture, mémoires d'un métier.

    Une des choses que j'en retiens, c'était une formule du genre :
    Version finale = brouillon - 10%.

    On a aussi Boileau : "ajoutez quelques fois, et souvent effacez".
  • Emamka a dit :
    "jette 1 tiers de ton texte"

    .... Non... je pense vraiment que ça ne passera jamais. Je n'ai peut-être pas les enzymes pour le digérer.

    Disons qu'un tiers c'est sans doute trop, mais après ma douzième relecture (bientôt terminée @Laure Elisac), je peux dire que pas mal de "trucs" ont sauté et ça me semble être meilleur à présent. Pour moi, c'est le "Ajoutez quelques fois, et souvent effacez" de Boileau que rappelle @Atlas Johan et que j'avais cité dans un autre fil, qui me parle le plus.
  • Cathozie a dit :
    Emamka a dit :
    "jette 1 tiers de ton texte"

    .... Non... je pense vraiment que ça ne passera jamais. Je n'ai peut-être pas les enzymes pour le digérer.

    Disons qu'un tiers c'est sans doute trop, mais après ma douzième relecture (bientôt terminée @Laure Elisac), je peux dire que pas mal de "trucs" ont sauté et ça me semble être meilleur à présent. Pour moi, c'est le "Ajoutez quelques fois, et souvent effacez" de Boileau que rappelle @Atlas Johan et que j'avais cité dans un autre fil, qui me parle le plus.
    Si c'est Boileau qui le dit, Emamka, tu sais ce qui te reste à faire !!!!
  • Atlas Johan a dit :
    Pour Stephen King il me semble que c'est, Ecriture, mémoires d'un métier.

    Une des choses que j'en retiens, c'était une formule du genre :
    Version finale = brouillon - 10%.


    Mince, il ne me reste plus qu'à remettre tout ce que j'avais retiré alors !

  •  Laure Elisac a dit :
    Si c'est Boileau qui le dit, Emamka, tu sais ce qui te reste à faire !!!!

    Mais cela s'applique-t-il dans la Fantasy ?
    Il faudrait que je sorte un Ouija pour invoquer Tolkien :D

  • Emamka a dit :
     Laure Elisac a dit :
    Si c'est Boileau qui le dit, Emamka, tu sais ce qui te reste à faire !!!!

    Mais cela s'applique-t-il dans la Fantasy ?
    Il faudrait que je sorte un Ouija pour invoquer Tolkien :D

    Quand un livre est bien écrit, le genre importe peu et à l'inverse, peu importe le genre, ton livre comporte des phrases lourdes ou élégantes, l'histoire de l'originalité ou des clichés, tes personnages sont riches et subtils ou creux et attendus alors, pas d'excuses pour progresser et bosser son style ;-)
  • Emamka a dit :
     Laure Elisac a dit :
    Si c'est Boileau qui le dit, Emamka, tu sais ce qui te reste à faire !!!!

    Mais cela s'applique-t-il dans la Fantasy ?
    Il faudrait que je sorte un Ouija pour invoquer Tolkien :D


    Cela s'applique à tous les genres, même aux mails qu'on envoie !
  • Vous savez que ça me travaille depuis des jours ? x)" Je repense encore et encore à ce qui me perturbe, sans réussir à pointer mon trouble. 
    En fait, je suis bien d'accord, rien de plus efficace qu'un texte épuré. Qu'il s'agisse des documents de la vie quotidienne ou nombre d'ouvrages (romans et BD). 
    Mais pour la Fantasy, comme je suis une folle dingue des gros pavés (George Martin en tête), j'ai du mal à concevoir certains récits privés des anecdotes dont je raffole. Pour Tolkien, je pense surtout à l'ouverture du SdA : une discussion sur l'herbe à pipe ! Autres sujets totalement superflus à l'histoire principale : la nourriture, les loisirs, les us et coutumes... = la vie quotidienne. 
    D'ailleurs, me concernant, plus un récit est riche en anecdotes, en Fantasy, plus je l'adore. Pour cette même raison, je suis incapable de lire aujourd'hui un roman jeunesse ou jeune adulte en Fantasy, je suis frustrée par la rapidité du récit ! Pour cette même raison toujours, je suis incapable de lire un one shot en Fantasy (et uniquement en Fantasy).  Je contemple un livre comme je contemple un paysage^^ J'ai besoin des anecdotes, de personnages complexes, des pauses "descriptives", des discussions sur l'herbe à thé, du temps qui passe, bref de ces instants totalement mis entre parenthèse dans l’intrigue, afin de m'immerger. J'ai besoin de connaître les personnages et de ressentir leur individualité, leur monde. 
    Je fais certainement partie d'une extrême minorité. 
    SI mon manu est un jour proposé à l'évaluation, je ferai un post pour vous mettre en garde xD 
  • Laure Elisac a dit :
    Quand un livre est bien écrit, le genre importe peu et à l'inverse, peu importe le genre, ton livre comporte des phrases lourdes ou élégantes, l'histoire de l'originalité ou des clichés, tes personnages sont riches et subtils ou creux et attendus alors, pas d'excuses pour progresser et bosser son style ;-)
    Par contre, concernant ce point, j'ai du mal à faire le lien avec la longueur d'un texte. Certains récits vite expédiés contiennent des phrases lourdes, tandis que d'autres, riches de 450 000 mots, sont écrits avec la classe d'une plume de poète. 

  • Emamka a dit :
    Laure Elisac a dit :
    Quand un livre est bien écrit, le genre importe peu et à l'inverse, peu importe le genre, ton livre comporte des phrases lourdes ou élégantes, l'histoire de l'originalité ou des clichés, tes personnages sont riches et subtils ou creux et attendus alors, pas d'excuses pour progresser et bosser son style ;-)
    Par contre, concernant ce point, j'ai du mal à faire le lien avec la longueur d'un texte. Certains récits vite expédiés contiennent des phrases lourdes, tandis que d'autres, riches de 450 000 mots, sont écrits avec la classe d'une plume de poète. 


    J'ai du mal à comprendre ton interrogation. Des phrases bien construites (courtes ou longues, le mieux c'est quand elles varient selon le rythme et l'intensité qu'on veut donner à la scène) ne changent rien à la longueur du texte total...
    Et en l’occurrence, je suis comme toi, moi aussi j'aime les scènes décrites avec soin et les romans qui prennent leur temps pour nous laisser regarder vivre les personnages. La preuve, je suis moi aussi fan de Dune (que je vois souvent cité sur le forum) et pourtant je ne suis pas lectrice de science fiction, mais quand c'est bien écrit, c'est bien écrit, quel que soit le genre.
  • La réflexion, "ajoutez quelquefois et souvent effacez" de même que "Version finale = brouillon - 10%" ne prend pas en compte des chiffres dans l'absolu, entre différents ouvrages. Non, on compare le "toi" du brouillon avec le "toi" de la version finale. Et très souvent, ta version finale est meilleure quand tu l'allèges, que quand tu l'épaissis.
    Ainsi, ce conseil s'applique à un texte de 500 000 mots qui passerait à 450 000, comme à un texte de 100 000 qui passerait à 90 000. Ce n'est pas la taille finale qui compte, mais ta capacité à affiner le premier jet pour le rendre plus tranchant.

  • Si tu as lu le Stephen King, en as-tu d'autres à nous conseiller ?
  • Je n'ai lu que celui là malheureusement mais si d'autres me viennent je vous dirai. J'ai aussi suivi 2 youtubeurs intéressants : Moun (lecteur et auteur) et Samanta Bailly (auteur). Approches très pédagogiques, dans des genres littéraires différents, je vous les recommande.
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