Nouveau manuscrit en évaluation : "Le syndrome d'Adrastée"

Bonjour à tous. 

Merci à "nouvelles plumes" pour avoir accepter de soumettre mon manuscrit au comité de lecture.

Le compte à rebours est maintenant commencé.

Mais qui suis-je ? 

Un pilote-écrivain ! Rien de bien original.
Les récits du grand Antoine de Saint-Exupéry ont alimenté mon imaginaire d’adolescent. La légende a contribué à ma vocation par son œuvre, sa vie et sa fin tragique. 
Avant l’écriture, à l’ombre de l’auteur de « Terre des hommes », j’ai aimé un autre quotidien. J’ai servi toutes sortes d’aéronefs, pour d’hétéroclites passagers : avions de ligne, hélicoptères, jets privés, transport public et évacuations sanitaires. J’ai été soldat. Je suis devenu civil.
Un jour, cette vie s’arrête. À 57 ans, la vacuité décide du destin.
Passionné de cinéma, j'ai écrit ce premier roman dans l'inspiration de « La mariée était en noir » François Truffaut, « Deux jours à tuer » Jean Becker, et « Le couperet » Costa-Gavras.

Quel est le sujet de mon roman "Le syndrome d'Adrastée" ?

« Le syndrome d’Adrastée » est un thriller psychologique qui évoque le destin d’une quinquagénaire condamnée à mort par la maladie. Victime d’un crime dans sa jeunesse, elle entreprend d’éliminer des coupables en exerçant une implacable vengeance par procuration. Elle souhaite délivrer un message…

Pourquoi avoir écrit sur ce sujet ?

J’ai imaginé ce premier roman en me posant la question suivante : le destin ne nous offre-t-il pas une vénéneuse faveur lorsque nous apprenons notre mort ? Ne jouissons-nous pas soudain de toutes les libertés ? 
En second lieu, j’ai été frappé par le peu d’hommes qui semblent concernés à l’énoncé quasi quotidien des victimes de féminicides. Pourquoi paraissons-nous si peu touchés ? J’aimerais prouver que ces tragédies nous accablent et restaurer ainsi notre image aux yeux de toutes.

Au-delà du souhait de rétablir la pauvre réputation du genre masculin, « Le syndrome d’Adrastée » porte deux ambitions :  

- Jeter un pavé dans la mare et dire « Stop » à cette litanie de vies gâchées et à cette forme de renoncement collectif.

- Faire prendre conscience aux femmes sous le joug de violences conjugales à ne pas s’isoler et à poursuivre leurs bourreaux. Si cette fiction parvient à sensibiliser ne serait-ce qu’une seule victime potentielle à ce message sous-jacent, alors mon espoir sera comblé.

Chers lecteurs et lectrices, j'espère que vous prendrez plaisir à partager la vie de Samantha Mitchell, et je reste à votre disposition pour toutes questions ou remarques qui seront toujours bienvenues. J'y répondrai avec un grand intérêt.

Merci à tous.

Réponses

  • 1 Répondre sorted by Votes Date Added
  • Chères lectrices, chers lecteurs,

    Je remercie chaleureusement ceux et celles qui ont lu "Le syndrome d'Adrastée". J'ai reçu plusieurs fiches de lectures très positives avec même une note littéraire de 10/10.

    Quel honneur !

    Cependant, je pense qu'un travail n'est jamais parfait et s'il ne tenait qu'à moi, je changerais sans cesse mon manuscrit.

    Un jour, il faut savoir s'arrêter et passer à l'étape suivante. Aussi, fort de ces belles critiques, j'ai décidé d'autoéditer "le syndrome d'Adrastée". Vous pourrez suivre cette aventure sur ma page FaceBook : Lorant FIELDER

    Je crois fondamentalement à la force de persuasion d'un roman. J'estime que "Le syndrome d'Adrastée" peut convaincre des femmes ou même des hommes et d'une manière générale les victimes, de prendre confiance en elles pour saisir la justice contre leur tortionnaires.

    Bien évidement, nous savons qu'entre les paroles et les actes, en ce domaine en particulier, les obstacles demeurent nombreux. Les raisons à ces freins sont toutes légitimes, mais grâce à un travail collectif de communication sur ce sujet, des progrès considérables peuvent être accomplis.

    52 féminicides depuis le début de l'année. Il n'existe pas de crime plus injuste, hormis ceux qui touchent les enfants. Les homicides sur conjoints continuent encore et toujours dans notre société baignée par l'irrespect. Nous connaissons les méthodes pour éradiquer ce fléau. D'autres pays y sont parvenus. Malgré quelques progrès fragiles, l'essentiel du travail reste à faire.

    Mais notre socièté en a-t-elle la réelle volonté ? Notre personnel politique ne relègue-t-il pas cette "grande cause du quinquennat" au second plan ? Devant les nuages qui s'amoncellent, les crédits demandés par les nombreuses associations risquent de ne jamais être votés...

    J'espère ainsi apporter ma modeste contribution par le message délivré par mon héroïne.
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